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Kelkun

Trouver un poseur de gouttière

Gouttières zinc, PVC ou aluminium, descentes, réparation et nettoyage.

  • identité vérifiée
  • RC pro et décennale vérifiées
  • 12 communes couvertes

Des artisans inscrits sur Kelkun

12 fiches prises dans toute la France, sur le métier de poseur de gouttière. Choisissez votre commune plus bas pour ne voir que ceux qui interviennent chez vous.

12 fiches sur les 148 artisans du métier. Affinez par commune.

Ce que fait un poseur de gouttière

Toiture et façade. Fuite par le toit, gouttières, ravalement, étanchéité, enduits.

Le poseur de gouttière installe, remplace, répare et entretient le réseau qui collecte et évacue les eaux de pluie d'une toiture : gouttières pendantes, chéneaux encaissés, naissances, descentes, coudes, dauphins en pied de mur, crapaudines et raccordements au réseau enterré. Son travail comprend le calcul des sections, la définition des pentes, la fixation, l'assemblage étanche et le raccordement, et il se prolonge par l'entretien régulier sans lequel le meilleur ouvrage cesse de fonctionner.

Le rôle de ce réseau est plus important que sa modestie ne le laisse croire. Une toiture reçoit sur sa surface un volume d'eau considérable à chaque averse, et tout ce qui n'est pas conduit au sol par les descentes ruisselle le long des murs. Un mur régulièrement trempé en pied absorbe, alimente des remontées d'humidité à l'intérieur, dégrade l'enduit et gèle. Une eau rejetée au pied des fondations sature le sol et participe aux mouvements d'argile qui fissurent les constructions. La gouttière n'est donc pas un accessoire de finition, c'est la première protection du bâtiment contre son propre toit.

Ce qui relève d’un autre métier

Ces métiers travaillent sur les mêmes chantiers et se confondent souvent avec celui-ci. Si votre besoin est plutôt de leur côté, partez de leur page.

Le métier de poseur de gouttière chez Kelkun

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Où trouver un poseur de gouttière

12 communes couvertes dans 3 régions. Le nombre à côté de chaque commune dit combien d’artisans y interviennent.

Le métier de poseur de gouttière, en détail

Ce qui fait la différence entre deux interventions, et ce qu’il faut savoir avant d’appeler.

Le dimensionnement obéit à un calcul simple mais souvent ignoré. La section de la gouttière et le nombre de descentes se déterminent d'après la surface de toiture collectée et l'intensité des pluies locales, qui varie fortement d'une région à l'autre. Une gouttière sous dimensionnée déborde par forte pluie, précisément quand elle devrait servir, et le désordre passe inaperçu si personne n'observe la façade sous l'averse. Une descente unique pour une longue façade produit le même effet. Un professionnel qui remplace à l'identique sans se poser la question reproduit un défaut existant.

La pente et la fixation font la tenue. Une gouttière doit descendre régulièrement vers ses naissances, faute de quoi l'eau stagne, les dépôts s'accumulent et le fond se corrode. Les crochets sont espacés selon le matériau et posés en tenant compte de la charge de neige, et la gouttière ne doit jamais être bridée, le métal se dilatant fortement avec la chaleur : une fixation trop rigide fissure les soudures. Le débord de la couverture doit venir au bon endroit au dessus de la gouttière, ni trop en retrait, l'eau passant derrière, ni trop en avant, l'eau la survolant par forte pluie.

Les matériaux déterminent la durée de vie et les incompatibilités. Le zinc est le plus courant, économique et durable, mais il ne supporte pas le contact avec le cuivre ni les eaux qui en proviennent, qui le percent par corrosion. Le cuivre dure très longtemps et se patine. L'aluminium laqué, souvent posé sans joint sur une machine à profiler amenée sur place, offre une gouttière continue sans soudure. Le PVC coûte peu et se pose facilement, mais il se déforme au soleil et vieillit plus vite. Le choix se fait aussi en fonction de ce qui se trouve en amont sur la toiture.

Un chantier le met en contact avec plusieurs autres corps d'état. Le zingueur réalise les mêmes ouvrages, avec l'ensemble des raccords métalliques de la toiture, et beaucoup de professionnels exercent les deux. Le couvreur traite la couverture elle même. Le canalisateur reprend le réseau enterré au delà du dauphin. Le façadier intervient sur le mur que l'eau a dégradé. Le technicien en traitement de l'humidité traite les remontées qu'une évacuation défaillante a provoquées, et le premier réflexe devrait alors être de vérifier les gouttières.

Reste à décrire la situation telle qu'elle est. Photographier la gouttière, ses points de fixation, ses descentes et le pied de mur, observer où l'eau déborde pendant une averse, ce qui est le renseignement le plus utile, noter la longueur approximative et le matériau, et signaler les traces d'humidité intérieures permettent un diagnostic rapide. Ne pas monter soi même pour vérifier : une échelle posée contre une gouttière la déforme, et les chutes depuis une hauteur modeste sont les plus fréquentes.

Prix constatés

Fourchettes de marché relevées, à titre indicatif pour poseur de gouttière. Seul un devis engage un artisan.

InterventionFourchette nationale
Gouttière en PVC20 à 40 €
Gouttière en aluminium30 à 60 €
Gouttière en zinc40 à 80 €
Descente d’eau pluviale30 à 60 €
Chéneau en zinc80 à 150 €

Fourchettes nationales sur des sources publiques.

Questions fréquentes

Ce qu’on nous demande le plus souvent sur ce métier.

À quelle fréquence nettoyer ses gouttières ?

Au moins après la chute des feuilles, et davantage si des arbres surplombent la toiture ou si des mousses se détachent de la couverture. Le nettoyage comprend le retrait des dépôts, le contrôle des crapaudines et des naissances et la vérification de l'écoulement dans les descentes. C'est l'entretien le plus rentable d'un bâtiment : il évite des désordres d'humidité dont la reprise coûte sans commune mesure.

Pourquoi ma gouttière déborde-t-elle par forte pluie ?

Soit elle est obstruée, soit elle est sous dimensionnée pour la surface de toiture qu'elle collecte, soit sa pente est insuffisante ou inversée, soit le débord de couverture est mal placé et l'eau la survole. Un remplacement à l'identique reproduit le défaut si la question du dimensionnement n'est pas posée : la section et le nombre de descentes se calculent d'après la surface collectée et les pluies locales.

Quel matériau choisir ?

Le zinc reste la référence pour son rapport durée de vie et prix, à condition qu'aucun ouvrage en cuivre ne se trouve en amont sur la toiture, ses eaux de ruissellement perçant le zinc. Le cuivre dure très longtemps. L'aluminium profilé sur place donne une gouttière continue sans soudure. Le PVC coûte moins cher mais se déforme au soleil et vieillit plus vite. L'environnement de la toiture oriente le choix.

Où l'eau de pluie doit-elle être rejetée ?

Jamais au pied du mur ni chez le voisin. Beaucoup de communes imposent désormais l'infiltration sur la parcelle, par un puits d'infiltration ou une noue, plutôt que le rejet au réseau. Un dauphin en pied de descente raccordé à un réseau enterré est la solution courante. Le règlement d'urbanisme local précise ce qui est autorisé, et cette question se traite en même temps que la pose.