10 gestes qui réduisent la conso chauffage sans travaux

10 gestes qui réduisent la conso chauffage sans travaux

Réduire sa consommation sans travaux est possible dès ce soir, avec des réglages malins et quelques habitudes simples.

L’objectif n’est pas d’avoir froid, mais d’obtenir une chaleur stable avec moins d’énergie.

Voici 10 gestes prêts à l’emploi, testés et faciles, que vous pouvez appliquer à la
maison. 🔧🔥

Avant de se lancer : deux repères utiles

 

Avant la liste, gardez deux idées en tête : un écart de 1 °C sur la consigne représente environ 5 à 7 % d’énergie en moins, et la stabilité (moins de yo-yo) fait souvent autant d’économies qu’une baisse de température.

Les 10 gestes, tout de suite applicables

 

Chaque geste ci-dessous comporte une courte mise en contexte, puis des actions précises, et se conclut par le bénéfice attendu.

1) Caler des consignes réalistes (et s’y tenir)

 

La plupart des séjours sont confortables à 19–20 °C ; pour dormir, 16–17 °C suffisent aux adultes.

  • Réglez la consigne jour du séjour à 19–20 °C, les chambres à 17–18 °C.

  • Descendez la nuit de 1 à 2 °C max (évitez de gros écarts).

  • Ajustez par pas de 0,5 °C et laissez 24 h avant de réévaluer.

Résultat : une base sobre, lisible, et des relances du matin moins gourmandes.

2) Programmer des plages simples (semaine & week-end)

Un planning clair évite d’oublier le chauffage allumé en « confort » pendant une absence.

  • Semaine « bureau » : 6–8 h confort, 8–17 h éco, 17–22 h confort, nuit éco.

  • Week-end : confort aux heures de présence, éco le reste.

  • Limitez-vous à 2–3 grandes plages par jour, pas plus.

Résultat : moins de surchauffe « par défaut », pour un confort présent quand vous l’êtes aussi. 📅

3) Adoucir la loi d’eau (si PAC/chaudière avec sonde extérieure)

Une loi d’eau trop raide envoie une eau inutilement chaude par temps doux.

  • Réduisez légèrement la pente (un cran) si l’intérieur dépasse la consigne.

  • Baissez la température de départ maxi de 2–3 °C par météo clémente.

  • Laissez tourner 24 h pour juger l’effet (l’inertie joue).

Résultat : moins de surchauffe, un fonctionnement plus « doux » et sobre.

4) Fermer volets/rideaux la nuit, capter le soleil le jour

Les vitrages sont des autoroutes à calories… dans les deux sens.

  • Jour : ouvrez volets/rideaux au soleil pour capter les apports gratuits.

  • Nuit : fermez volets/rideaux pour limiter les pertes.

  • Évitez les longs rideaux collés aux radiateurs (ils bloquent la convection).

Résultat : quelques dixièmes de degré gagnés sans toucher au thermostat. 🌞🌙

5) Purger les radiateurs et contrôler la pression

 

De l’air dans le circuit = échange médiocre et chaudière qui force.

  • Chauffage à l’arrêt : ouvrez chaque purgeur jusqu’au filet d’eau.

  • Remettez la pression à 1–1,5 bar à froid (vérifiez au manomètre).

  • Redémarrez et confirmez que le haut des radiateurs chauffe.

Résultat : chaleur plus homogène, circulateur et générateur moins sollicités.

6) Dégager et dépoussiérer les émetteurs

 

On chauffe la pièce, pas le canapé ni la bibliothèque.

  • Écartez meubles lourds de 10–20 cm des radiateurs/convecteurs.

  • Dépoussiérez grilles et ailettes (un plumeau fait déjà la différence).

  • Dans la salle de bains, n’encombrez pas le sèche-serviettes.

Résultat : meilleure convection, même confort avec moins d’eau chaude ou moins d’électricité.

7) Régler les têtes thermostatiques, pièce par pièce

 

Chauffer tout à la même température n’a pas de sens.

  • Séjour : position correspondant à 19–20 °C, chambres un cran en dessous.

  • Pièces peu utilisées (cellier/buanderie) : 15–16 °C suffisent.

  • Évitez de fermer à fond : visez des écarts modérés entre pièces voisines.

Résultat : du confort où il faut, sans entraîner toute la maison vers le haut.

8) Traquer les petites fuites d’air (sans chantier)

 

Pas besoin de travaux : quelques accessoires font le job.

  • Posez des boudins de porte ou bas de porte adhésifs côté entrée/couloir froid.

  • Ajoutez des joints mousse autocollants aux fenêtres qui « sifflent ».

  • Fermez les portes des pièces froides pour éviter l’aspiration d’air.

Résultat : moins de courants d’air, consigne atteinte plus vite et plus longtemps. 🚪

9) Aérer court et fort, puis refermer

 

Aérer est indispensable, mais pas n’importe comment.

  • Ouvrez grand 5 à 10 minutes, idéalement fenêtres opposées (effet courant).

  • Coupez le chauffage pendant l’aération si votre système ne le fait pas automatiquement.

  • Refermez, remettez la pièce à son rythme normal.

Résultat : air sain, murs peu refroidis, reprise rapide sans surconsommation.

10) Limiter les « boosts » et baisser la température de départ

 

Monter brutalement la consigne fait grimper la facture sans chauffer plus vite.

  • Évitez les surconsignes (ex. 23 °C « pour accélérer »).

  • Quand tout va bien, baissez la température de départ de 2–3 °C (chaudière/régulation) et observez.

  • Sur pompe à chaleur, préférez un régime stable et le mode nuit si disponible.

Résultat : machine qui tourne plus souplement, kWh économisés sans perte de confort.

Deux compléments « bonus » très rentables (toujours sans travaux)

 

  • Calorifuger les tuyaux apparents dans cave/garage avec des manchons mousse à clipser : quelques euros, des pertes en moins sur tout l’hiver.

  • Suivre ses relevés (hebdomadaires) : noter index gaz/élec et consignes principales aide à repérer ce qui marche… et à le garder.

Méthode express pour tout mettre en place en 48 h

 

Pour ne pas s’éparpiller, procédez en deux temps.

  • Jour 1 : appliquez les gestes 1 à 5 (consignes, planning, loi d’eau, volets/rideaux, purge/pression). Prenez 30 minutes, pas plus.

  • Jour 2 : terminez avec 6 à 10 (dégager émetteurs, têtes thermostatiques, fuites d’air, aération courte, limite des boosts). Ajustez ensuite par pas de 0,5 °C sur 24 h.

Au bout d’une semaine, vous aurez un chauffage plus régulier, moins énergivore et sans renoncements de confort.

En bref

 

Des consignes réalistes, une programmation simple, une loi d’eau adoucie, des émetteurs dégagés et quelques barrières anti-courants d’air suffisent souvent à réduire sensiblement la consommation — sans travaux et sans grelotter.

Essayez ces 10 gestes, observez 2–3 jours, puis ajustez finement : votre confort et votre facture s’en ressentiront… dans le bon sens. 😊

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Purger un radiateur sans inonder la pièce : pas-à-pas illustré

Purger un radiateur sans inonder la pièce : pas-à-pas illustré

Un radiateur qui reste froid en haut, qui glougloute ou qui chauffe moins qu’avant a souvent… de l’air à l’intérieur.

La purge permet de chasser cet air pour retrouver une chaleur homogène, sans augmenter la consigne ni la consommation.

Voici un pas-à-pas simple pour purger proprement, sans inonder, avec les contrôles à faire après. 💧🛠️

Avant de commencer : sécurité et matériel

 

La purge est une opération simple si l’on reste méthodique. Préparez l’espace et gardez les enfants/animaux à distance.

Pour travailler proprement, réunissez d’abord ces éléments.

  • Une clé de purge (ou tournevis plat selon le modèle).

  • Un récipient peu haut (bol, barquette) et un chiffon/essuie-tout.

  • Une vieille serviette ou un sac poubelle ouvert pour protéger le sol/socle.

  • Des gants fins (l’eau peut être tiède) et, au besoin, une lampe.

  • Accès à la chaudière pour lire le manomètre et remettre la pression.

Quand tout est prêt, vous limitez les gestes brusques et les risques d’éclaboussures.

Comprendre le principe

 

L’air se loge en haut des radiateurs et empêche l’eau chaude d’occuper tout le volume.

La purge consiste à laisser sortir l’air jusqu’à l’arrivée d’un filet d’eau régulier, signe que le radiateur est à nouveau plein.

Indices qu’une purge s’impose :

  • Haut du radiateur froid, bas chaud.

  • Bruits d’eau (glouglous) en marche.

  • Radiateurs éloignés qui chauffent mal alors que la chaudière fonctionne.

Si vous vous reconnaissez, la purge est le bon réflexe.

Le pas-à-pas illustré (radiateur à eau classique)

 

Suivez ces étapes dans l’ordre.

Prenez votre temps : en quelques minutes par radiateur, le confort revient.

> Coupez le chauffage. Éteignez la chaudière ou stoppez le circulateur. Laissez reposer 15–30 min pour que l’eau se calme et que l’air remonte.

> Ouvrez les vannes du radiateur. Mettez le robinet et la tête thermostatique en grand ouvert (position max) afin de ne pas freiner la circulation après purge.

> Protégez et positionnez le récipient. Placez la serviette sous le purgeur, glissez le récipient au plus près de l’orifice. Gardez le chiffon prêt.

> Insérez la clé de purge. Le purgeur est généralement en haut, côté opposé au robinet. Tournez très légèrement dans le sens inverse des aiguilles d’une montre (un quart de tour suffit).

> Laissez l’air s’échapper. Vous entendez un sifflement : c’est normal. Maintenez la clé sans tirer. Quand un filet d’eau arrive, attendez 2–3 secondes de débit stable.

> Refermez sans forcer. Tournez doucement dans le sens horaire jusqu’au contact. Essuyez la goutte. Inutile de serrer fort : vous risqueriez d’abîmer le joint.

> Répétez si besoin. Si le radiateur était très « aérien », refaites une micro-purge après 1 minute pour chasser la dernière bulle.

> Passez au radiateur suivant selon l’ordre conseillé (voir section suivante). Procédez de la même manière.

> Remettez la pression à la chaudière. Après une ou plusieurs purges, le manomètre peut afficher une pression trop basse. Ajoutez de l’eau via le robinet de remplissage jusqu’à 1–1,5 bar à froid (reportez-vous à la notice).

> Relancez le chauffage et vérifiez que le radiateur chauffe du bas vers le haut en quelques minutes.

En allant doucement aux étapes 4–6 et avec un récipient collé au purgeur, vous évitez 99 % des éclaboussures.

Ordre de purge conseillé

 

L’ordre aide l’air à trouver la sortie plus facilement, surtout dans les logements à plusieurs radiateurs.

Pour optimiser le résultat, tenez compte de la distance et de l’étage.

  • Commencez par les radiateurs les plus éloignés de la chaudière et les plus hauts (étage).

  • Redescendez progressivement vers la chaudière et terminez par les pièces proches du générateur (rez-de-chaussée).

  • Dans un appartement, faites plutôt les pièces au fond, puis celles près de l’entrée/chaudière.

Cet ordre limite les retours d’air et réduit le nombre de purges à refaire.

Astuces anti-éclaboussures

 

Même avec soin, une micro-goutte peut surprendre. Ces gestes simplifient la vie.

  • Récipient contre le purgeur : mieux vaut un bol large qu’un verre haut.

  • Chiffon roulé juste sous l’orifice : il casse la goutte et évite les jets latéraux.

  • Ouverture millimétrée : un quart de tour suffit. S’il n’y a pas de sifflement, ouvrez un poil de plus.

  • Serviette au sol : étendez-la sur 30–40 cm autour du radiateur, au cas où.

Avec ces précautions, la purge reste propre, même sur radiateur très « chargé » en air.

Cas particuliers et petites différences

 

Tous les radiateurs ne se ressemblent pas. Voici comment adapter sans se tromper.

  • Tête thermostatique : mettez-la au maximum pendant la purge. Certaines têtes « anti-gel » (position ❄️) ferment presque le débit : à éviter le temps de la purge.

  • Sèche-serviettes : purge en haut (souvent côté opposé au robinet). Le filet d’eau peut être très fin : soyez patient.

  • Purgeur automatique (petit cylindre laiton) : s’il fuit, ne démontez pas. Refermez la mini-vis (au sommet) d’un quart de tour. Si ça continue, faites intervenir un pro.

  • Aucun purgeur visible : ne desserrez pas les gros écrous de raccord (risque de fuite). Faites poser un purgeur par un professionnel.

Adapter la méthode au type d’équipement évite les mauvaises surprises.

Contrôles après purge (5 points rapides)

 

Une fois la maison remise en chauffe, validez que tout est en ordre.

  • Le radiateur devient chaud en haut au bout de quelques minutes.

  • Aucun suintement au niveau du purgeur (vérifiez à la main, chiffon sec).

  • Pression chaudière stable autour de 1–1,5 bar à froid (jusqu’à 2 bar possible selon modèles).

  • Silence retrouvé : plus de glouglous.

  • La chaleur est plus homogène dans la pièce au bout d’1 h.

Si un point cloche, une deuxième micro-purge et un léger complément de pression suffisent souvent.

Erreurs courantes à éviter

 

Certaines habitudes font plus de mal que de bien. Les connaître, c’est s’en passer.

  • Purger chauffage allumé : l’eau circule vite, ça éclabousse et l’air ne sort pas bien. Mieux vaut à l’arrêt et tiède/froid.

  • Trop ouvrir le purgeur : l’air sort déjà à un quart de tour ; au-delà, vous invitez les jets d’eau.

  • Forcer au serrage : un simple contact suffit. Trop serrer abîme le joint ou la tête de purge.

  • Oublier la pression : après plusieurs radiateurs, la pression chute ; pensez à remettre 1–1,5 bar.

  • Sauter l’ordre : purger d’abord près de la chaudière laisse de l’air au fond du réseau.

Ces pièges évités, la purge devient une formalité saisonnière.

Quand s’abstenir et appeler un pro

 

La purge ne règle pas tout. Dans certains cas, mieux vaut diagnostiquer en profondeur.

  • Perte de pression persistante (vous remettez de l’eau tous les jours).

  • Eau très noire/boueuse à la purge (bouchons de boues → désembouage à envisager).

  • Radiateurs tièdes partout malgré une chaudière en marche (circulateur ou réglage de courbe).

  • Fuites visibles au niveau des robinets, coudes ou corps de radiateur.

Un professionnel testera le circulateur, la courbe de chauffe, l’équilibrage et proposera, si besoin, une intervention ciblée (désembouage, remplacement de purgeur, pose d’un pot à boues).

En bref

 

Purger un radiateur, c’est ouvrir très légèrement le purgeur à l’arrêt, laisser s’échapper l’air jusqu’au filet d’eau stable, refermer sans forcer, puis remettre la pression à la chaudière avant de relancer.

En respectant l’ordre de purge et avec un récipient collé au purgeur, vous évitez l’inondation… et vous retrouvez une chaleur homogène, sans hausse de facture. 😊

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Thermostat connecté : scénarios types pour l’hiver

Thermostat connecté : scénarios types pour l’hiver

Un thermostat connecté peut faire baisser la facture sans rogner le confort, à condition d’avoir une programmation lisible qui colle à votre rythme.

Ce guide propose des scénarios prêts à l’emploi pour l’hiver (présence/absence), des variantes selon votre logement et votre système (PAC, chaudière, radiateurs électriques), plus une méthode rapide pour ajuster finement.

Quelques emojis, des repères clairs… et c’est parti. ❄️📱

Avant de programmer : 4 prérequis express

 

Avant d’écrire le premier planning, vérifiez l’essentiel. Cela évite 80 % des déceptions.

  • Compatibilité & zones : identifiez si vous pilotez une seule zone (toute la maison au même rythme) ou plusieurs zones (jour/nuit, étage, pièces). Un chauffage zoné offre plus d’économies sans perdre en confort.

  • Capteurs & emplacement : placez le thermostat à hauteur d’homme, loin des rayons du soleil, des courants d’air et d’un radiateur. Un mauvais emplacement fausse la mesure.

  • Émetteurs : notez si vous avez plancher chauffant (forte inertie), radiateurs à eau, radiateurs électriques. L’inertie dicte l’ampleur des écarts jour/nuit.

  • Fonctions “smart” : activez prudemment détection d’ouverture de fenêtre, pré-chauffage et géolocalisation. Testez-les une par une pour comprendre leur effet.

En cochant ces quatre points, vous partez sur une base saine et prévisible.

Principes d’hiver qui simplifient tout

 

Quelques règles simples rendent la programmation robuste dans la vraie vie.

  • Écarts modérés : visez un écart jour/nuit de 1 à 2 °C. De grandes amplitudes provoquent des relances gourmandes et des yoyos de confort.

  • Consigne réaliste : pour la plupart des séjours, 19–20 °C suffisent ; pour dormir, 16–17 °C conviennent aux adultes. Adaptez ensuite par pas de 0,5 °C.

  • Inertie : plus l’émetteur est lent (plancher chauffant), moins on crée d’écarts ; plus il est réactif (électrique), plus on peut moduler.

  • Stabilité = économies : un chauffage qui tourne doucement et longtemps consomme souvent moins qu’un chauffage qui monte/descend sans cesse.

Ces principes servent de boussole pour tous les scénarios ci-dessous.

Scénarios types “prêts à l’emploi”

 

Chaque scénario tient compte d’une présence standard. Ajustez les heures à votre quotidien.

1) Semaine “bureau” (logement inoccupé en journée)

Objectif : confort aux bons moments, sobriété le reste du temps.

  • 6h00–8h00 : séjour 19–20 °C, chambres 16–17 °C, salle de bains 21–22 °C 30 min avant l’usage.

  • 8h00–17h30 : abaissement global 17–18 °C (pièces de vie), chambres 16–17 °C.

  • 17h30–22h30 : séjour 19–20 °C, cuisine 18–19 °C, SDB 21–22 °C au moment de l’usage.

  • Nuit : pièces de vie 17–18 °C, chambres 16–17 °C.

Ce scénario mise sur une maison qui “suit” votre rythme travail/retour, sans surchauffer le vide.

2) Semaine “télétravail”

Objectif : confort stable au bureau, sobriété ailleurs.

  • 8h30–18h00 : bureau 19–20 °C, séjour 18–19 °C, chambres 16–17 °C.

  • Le reste du temps : appliquez le scénario “soirée/nuit” ci-dessus.

Une température stable au poste de travail évite les coups de fatigue et les relances brutales.

3) Week-end famille

Objectif : présence étendue et pièces actives à horaires variables.

  • Matin : séjour 19–20 °C, SDB 21–22 °C à l’usage.

  • Après-midi : séjour 19–20 °C si présence, 18 °C sinon ; chambres 16–17 °C.

  • Soirée : séjour 19–20 °C, puis abaissement nocturne classique.

On garde du confort là où la vie se passe réellement.

4) Absence courte (1 à 3 jours)

 

Objectif : éviter la surconsommation, sans refroidir la maison à l’excès.

  • Température d’absence : 16–17 °C pour les pièces de vie, 15–16 °C pour le reste.

  • Relance : activez le pré-chauffage 2–3 heures avant le retour (ou via l’app dès que vous repartez).

Ainsi, le redémarrage n’est ni brutal ni énergivore.

5) Absence longue (vacances d’hiver)

 

Objectif : sécurité, anti-gel et redémarrage doux.

  • Consigne anti-gel : 12–14 °C selon isolation (jamais en dessous des recommandations fabricant).

  • ECS : réduisez ou mettez en mode vacances selon votre équipement.

  • Relance : programmez la montée progressive la veille du retour.

On protège le logement tout en évitant une relance “mur” qui plombe la facture.

Mono-zone, multi-zones, têtes connectées : que choisir ?

 

Le bon outil dépend de votre logement. Voici comment décider sans se tromper.

  • Mono-zone (un seul thermostat) : simple et efficace dans petits logements ou plans ouverts. Programmez le rythme global, puis corrigez pièce par pièce avec têtes thermostatiques mécaniques.

  • Multi-zones : idéal dès qu’il y a étage ou usage distinct (nuit/jour, aile peu utilisée). Permet de chauffer et quand il faut.

  • Têtes thermostatiques connectées : utiles pour affiner pièce par pièce (chambres plus fraîches, SDB chaude à l’heure). Ne les multipliez pas inutilement : ciblez les pièces stratégiques.

Si vous hésitez, commencez simple (mono-zone + 2 ou 3 têtes aux bons endroits), puis étendez au besoin.

Géolocalisation vs planning fixe : lequel choisir ?

 

Les thermostats proposent souvent la géolocalisation (départ/arrivée détectés) et un planning.

  • Planning fixe : fiable et lisible, parfait pour les routines stables.

  • Géolocalisation : utile si les horaires varient, mais réglez une zone domicile assez large et un délai d’anticipation (pré-chauffage) pour éviter les retours à la maison “trop frais”.

Le meilleur des deux mondes consiste à garder un planning de base… et à laisser la géolocalisation ajuster à la marge.

Spécificités selon le système de chauffage

 

Tous les systèmes ne réagissent pas pareil : adaptez les écarts et les rythmes.

  • Pompe à chaleur (air/eau, géothermie) : privilégiez des consignes modestes et stables, peu d’écarts jour/nuit ; laissez la loi d’eau travailler.

  • Chaudière gaz/fioul : système réactif ; des écarts modérés fonctionnent bien. Attention aux surconsignes qui font grimper la conso.

  • Radiateurs électriques : très réactifs ; les abaissements de 2 °C peuvent être pertinents, surtout si l’isolation est correcte.

  • Plancher chauffant : inertia élevée ; limitez l’écart à 0,5–1 °C et privilégiez la stabilité.

Un réglage cohérent avec l’émetteur rend le confort plus homogène et les économies plus fiables.

Astuces “smart” qui font gagner sans effort

 

Ces fonctions automatiques valent le coup si on les règle finement.

  • Pré-chauffage météo : le thermostat anticipe selon la température extérieure ; utile les matins froids. Testez et gardez un coussin de temps.

  • Détection d’ouverture de fenêtre : coupez le chauffage 10–15 minutes quand une fenêtre s’ouvre ; évite de chauffer l’air qui s’enfuit.

  • Rapports d’énergie : suivez les heures de marche par zone et par jour ; cherchez les anomalies (pièce qui consomme trop, horaire mal calé).

  • Limite de chauffe : imposez une température max temporaire si tout le monde a tendance à “pousser” le curseur.

Ces aides automatiques marchent mieux quand on les active une par une, en observant l’effet sur 2–3 jours.

Méthode rapide : régler “juste” en 30 minutes

 

Besoin d’un résultat fiable sans y passer la soirée ? Procédez ainsi.

> Choisissez votre scénario parmi ceux ci-dessus (semaine bureau, télétravail, week-end).

> Saisissez les consignes par plage horaire avec un écart de 1 à 2 °C entre jour et nuit.

> Définissez les pièces clés (séjour, SDB, bureau) et laissez les autres dans une fourchette basse.

> Activez une seule fonction smart (pré-chauffage ou géoloc.) et observez 48 h.

> Ajustez par pas de 0,5 °C là où le confort n’est pas au rendez-vous, puis n’y touchez plus pendant 24 h pour stabiliser.

En une demi-heure, vous obtenez une base solide, facile à optimiser ensuite.

Erreurs courantes à éviter

 

Une courte liste pour gagner du temps, avec une idée simple en tête : moins, c’est mieux.

  • Multiplier les écarts : plus il y a de micro-plages, plus le système relance. Préférez 2–3 grandes plages propres.

  • Surconsigne le soir : passer de 18 à 22 °C d’un coup coûte cher et ne réchauffe pas plus vite. Montez progressivement.

  • Couper totalement la nuit : relances du matin souvent énergivores. Un abaissement modéré est plus sûr.

  • Ignorer l’emplacement du thermostat : s’il voit le soleil ou un radiateur, il se trompe de plusieurs degrés.

  • Tout activer d’un coup : géoloc, fenêtre, météo… Activez une fonction à la fois pour savoir ce qui marche.

Éviter ces pièges rend la programmation plus lisible et… votre hiver plus tranquille. 😊

En bref

 

Un thermostat connecté ne fait pas la magie tout seul : il excelle avec des consignes réalistes, des écarts modérés et un planning clair.

Choisissez un scénario adapté (bureau, télétravail, week-end, absence), tenez compte de l’inertie de vos émetteurs et ajustez doucement par pas de 0,5 °C.

Résultat : un confort régulier, moins de relances et une facture qui respire.

Besoin d’un coup de main pour paramétrer finement votre installation (loi d’eau, zonage, têtes connectées) ?

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À quelle température régler chaque pièce ?

À quelle température régler chaque pièce ?

Trouver la bonne température n’est pas qu’une question de confort : cela joue sur la facture, la qualité du sommeil et la sensation d’air sain.

Bonne nouvelle : avec quelques repères simples et un peu de méthode, il est possible d’économiser sans avoir froid.

Voici un guide clair, pièce par pièce, avec des valeurs de jour et de nuit et des idées de programmation faciles à appliquer. 🧭

Avant de commencer : trois règles qui simplifient tout

 

Avant de détailler pièce par pièce, ancrez ces principes. Ils évitent 80 % des erreurs.

  • Commencez par viser des températures réalistes, puis ajustez par pas de 0,5 °C sur 24 h pour trouver votre point d’équilibre.

  • Cherchez la cohérence entre pièces : si le séjour est beaucoup plus chaud que le couloir, l’air circule mal et la chaudière (ou la PAC) compense mal.

  • Préférez des écarts jour/nuit modérés (souvent 1 à 2 °C). Les grands écarts provoquent des relances énergivores au petit matin.

Ces trois règles rendent les réglages plus stables et plus lisibles au quotidien.

Les repères de température par pièce

 

Le tableau ci-dessous donne des valeurs cibles. À adapter à votre logement, à l’isolation et à votre ressenti.

Pièce Jour (présence) Nuit / Absence
Séjour / Salon 19–20 °C 17–18 °C
Cuisine 18–19 °C 16–17 °C
Chambres adultes 17–18 °C 16–17 °C
Chambre enfant/bébé* 18–19 °C 18–19 °C
Bureau (télétravail) 19–20 °C 16–17 °C
Salle de bains (à l’usage) 21–22 °C 17–18 °C hors usage
Couloirs / Entrée 16–17 °C 16 °C
Buanderie / pièces techniques 14–16 °C 12–14 °C

* Pour les tout-petits, restez prudent : gardez une pièce ni trop chaude ni trop froide et aérez régulièrement.

Ces plages couvrent la majorité des foyers. Si l’isolation est très performante, on peut parfois baisser légèrement. À l’inverse, dans un logement peu isolé, il est normal de viser le haut de la fourchette pour conserver le confort.

Séjour / salon : le cœur thermique de la maison

 

Le séjour « donne le ton » au reste du logement. Une température trop haute ici déstabilise tout le reste.

  • Commencez par 19–20 °C en journée lorsque vous êtes présents, puis essayez −1 °C pendant une journée pour voir si le confort reste bon.

  • En soirée, si vous utilisez un poêle à granulés en appoint, conservez une consigne raisonnable au chauffage central pour éviter les montagnes russes.

  • La nuit, descendez vers 17–18 °C : la plupart des logements gardent une inertie suffisante pour rester agréables au réveil.

Ce trio d’actions stabilise la zone de vie tout en limitant les relances.

Chambres : favoriser le sommeil

 

Le sommeil aime la fraîcheur relative. Une chambre trop chaude donne l’impression d’air lourd.

  • Ciblez 16–17 °C la nuit pour les adultes, 18–19 °C pour les bébés et jeunes enfants.

  • Le jour, laissez 17–18 °C si la chambre n’est pas utilisée.

  • Aérez 5 à 10 minutes le matin : mieux vaut un air renouvelé que 1 °C de plus.

Vous gagnerez en qualité de sommeil tout en réduisant la consommation.

Cuisine : chaleur d’appoint… mais pas trop

 

Entre le four et les plaques, la cuisine produit déjà de la chaleur « gratuite ».

  • Réglez 18–19 °C en présence ; descendez 16–17 °C en dehors des repas.

  • Évitez de surchauffer pendant la cuisson : l’appareil de chauffage ferait double emploi.

Ce réglage s’appuie sur les calories dégagées par l’activité de la pièce.

Salle de bains : du confort au moment opportun

 

On cherche le confort pendant l’usage, pas toute la journée.

  • Programmez 21–22 °C 30 minutes avant douche ou bain, puis revenez à 17–18 °C le reste du temps.

  • Si vous avez un sèche-serviettes, utilisez sa minuterie plutôt que de le laisser en continu.

Un pilotage à la demande évite une pièce surchauffée à longueur de journée.

Bureau / télétravail : chaleur stable, tête claire

 

Le confort au travail demande une température stabilisée.

  • Ciblez 19–20 °C pendant les heures de travail.

  • La nuit et le week-end, revenez à 16–17 °C si le bureau n’est pas occupé.

  • Fermez la porte pour éviter la fuite de chaleur vers des pièces plus fraîches.

Vous gardez une ambiance propice à la concentration sans surconsommer.

Couloirs et pièces peu occupées : juste ce qu’il faut

 

Inutile de chauffer comme un séjour ; ces zones servent de tampon thermique.

  • Restez vers 16–17 °C.

  • Si un couloir est glacial, il « aspire » l’air chaud du séjour : remontez d’1 °C côté couloir… ou baissez d’1 °C côté séjour pour réduire l’écart.

Ce rôle tampon améliore l’équilibre global de la maison.

Comment programmer sans y passer ses soirées

 

La théorie ne sert à rien si la programmation est compliquée. Voici une trame simple, à décliner selon vos horaires.

Semaine type (présence en journée au bureau)

  • 6h–8h : séjour 19–20 °C, SDB 21–22 °C, chambres 16–17 °C.

  • 8h–17h : séjour 17–18 °C, SDB 17–18 °C, couloirs 16–17 °C.

  • 17h–22h30 : séjour 19–20 °C, cuisine 18–19 °C, SDB 21–22 °C au moment de l’usage.

  • Nuit : séjour 17–18 °C, chambres 16–17 °C, couloirs 16 °C.

Week-end (présence étendue)

  • Matin : séjour 19–20 °C, SDB 21–22 °C.

  • Après-midi : séjour 19–20 °C si vous êtes là, sinon 18 °C.

  • Soirée : séjour 19–20 °C, puis abaissement nocturne.

L’idée n’est pas d’être au dixième de degré, mais d’avoir un rythme lisible qui suit la vie de la maison.

Radiateurs, plancher chauffant, PAC : des réflexes différents

 

Toutes les installations ne répondent pas de la même façon. Adaptez vos gestes pour tirer le meilleur de votre système.

  • Plancher chauffant (inertie élevée) : jouez des petites variations. De gros écarts jour/nuit n’ont pas d’intérêt et fatiguent la régulation.

  • Radiateurs à eau : ajustez la température de départ et équilibrez les pièces avec les têtes thermostatiques ; la réponse est plus rapide.

  • Pompe à chaleur : préférez des consignes modestes et stables avec une loi d’eau bien réglée ; évitez les « boosts » fréquents.

  • Convecteurs électriques : isolez bien les pièces et privilégiez des abaissements légers la nuit.

En respectant le « rythme » de l’émetteur, on gagne en confort et en sobriété.

Méthode express pour trouver « vos » températures

 

Chaque logement est unique. Voici une méthode en 5 jours pour caler des consignes efficaces.

> Jour 1 : partez des valeurs du tableau. Notez vos ressentis (trop chaud/froid) pièce par pièce.

> Jour 2 : ajustez ± 0,5 °C dans les pièces concernées, pas plus.

> Jour 3 : observez la nuit : sommeil, air, réveil. Ajustez de 0,5 °C si nécessaire.

> Jour 4 : synchronisez les horaires d’usage (SDB avant douche, cuisine autour des repas).

> Jour 5 : vérifiez la cohérence globale (écarts raisonnables entre pièces voisines) et verrouillez.

Cette approche progressive évite les allers-retours incessants et donne un réglage durable.

Petites astuces qui font une grande différence

 

Quelques gestes simples renforcent l’efficacité de vos réglages sans changer d’équipement.

  • Aérez court et fort (5–10 min) plutôt qu’un filet d’air en continu. Le renouvellement est meilleur et la chaleur reste.

  • Fermez les volets/rideaux dès la tombée de la nuit : cela réduit les pertes par les vitrages.

  • Débarrassez les radiateurs (pas de canapé collé ni de long rideau devant) pour libérer la convection.

  • Calorifugez les tuyaux dans les pièces non chauffées : quelques degrés gagnés sur le retour, c’est autant d’économisé.

Ces habitudes soutiennent vos consignes sans effort quotidien supplémentaire.

Et si l’on a des profils différents à la maison ?

 

Il est normal que tout le monde n’ait pas le même ressenti. Le secret, c’est de zonaliser intelligemment.

  • Têtes thermostatiques : réglez chaque pièce à sa consigne sans surchauffer le séjour pour « chauffer les chambres ».

  • Thermostat d’ambiance : placez-le loin des sources de chaleur directes et des courants d’air.

  • Pièce plus fraîche pour dormir : fournissez une couverture supplémentaire plutôt que de remonter toutes les consignes.

On évite ainsi l’escalade des réglages et on garde une maison lisible à piloter.

Que faire si, malgré tout, il fait trop froid ?

 

Parfois, même avec les bonnes consignes, la sensation reste fraîche. Dans ce cas, investiguez l’enveloppe.

  • Courants d’air au niveau des fenêtres/portes : posez des joints ou des boudins.

  • Ponts thermiques sensibles (murs froids) : une tenture, un tapis, des meubles mieux positionnés coupent l’effet de paroi froide.

  • Pièce jamais à la consigne : vérifiez la purge des radiateurs, la pression du circuit et l’équilibrage (une pièce trop chaude « prend tout »).

Traiter ces points rendra vos réglages efficaces… et votre confort durable.

En bref

 

Visez des plages de référence (séjour 19–20 °C, chambres 16–17 °C la nuit, SDB 21–22 °C à l’usage), programmez des écarts modérés entre jour et nuit, et ajustez par 0,5 °C en observant votre ressenti sur 24 h.

Avec des gestes simples (aération courte, volets fermés le soir, radiateurs dégagés), vous gagnez à la fois en confort et en sobriété — sans passer vos soirées dans les menus du thermostat. 😊

Si vous souhaitez un réglage fin de la loi d’eau, un équilibrage des radiateurs ou des têtes thermostatiques bien calibrées, vous pouvez décrire votre besoin : chez Kelkun, nous vous mettons en relation avec des pros de confiance près de chez vous.

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Quand acheter ses pellets pour payer moins cher

Quand acheter ses pellets pour payer moins cher

Chaque hiver, la même question revient : quand acheter ses pellets pour payer moins cher sans risquer la rupture ?

La réponse tient en deux mots : anticiper intelligemment.

Les prix des granulés suivent une saisonnalité assez régulière, portée par la demande des particuliers, le rythme des scieries (source de la matière), la météo et la logistique.

Ce guide propose un calendrier d’achat, des stratégies concrètes et des repères simples pour éviter les mauvaises surprises. 🔎

Comprendre la saisonnalité : pourquoi les prix montent et descendent

 

Le pellet n’est pas un produit totalement “commoditisé” : demande, offre et transport font varier le tarif au fil de l’année. Pour mieux décider, il faut saisir ce qui pousse les prix vers le haut… ou vers le bas.

Avant d’aller plus loin, gardons trois moteurs en tête qui expliquent l’essentiel des variations.

  • La demande résidentielle : elle explose en automne/hiver, lorsque tout le monde recharge en même temps poêles à granulés et chaudières à granulés. Plus la demande est concentrée, plus le prix grimpe.

  • L’offre industrielle : la production suit l’activité des scieries et la disponibilité des sous-produits (sciures, copeaux). Les périodes calmes côté chantier favorisent souvent des prix plus doux.

  • La logistique : transport, palettes, disponibilité chauffeurs et délais. Les embouteillages de livraison à l’automne créent des surcoûts que l’on paie, directement ou indirectement.

En résumé, les hausses ne tombent pas du ciel : elles sont prévisibles et souvent évitable si l’on achète au bon moment.

Le calendrier d’achat recommandé (mois par mois)

 

Le meilleur moment n’est pas exactement le même pour tout le monde, mais une trame se dégage clairement. L’idée n’est pas d’être “pile au bon jour”, mais dans la bonne fenêtre.

Voici un repère simple, à adapter à votre stockage, à votre budget et à votre consommation.

  • Mars–Avril : fin d’hiver et début de printemps. C’est souvent le premier bon créneau pour reconstituer un stock de sécurité (quelques sacs ou une demi-palette). Les prix commencent parfois à respirer.

  • Mai–Juin : cœur de la basse saison. Les offres sont fréquentes (destockages, remises palettes). C’est LE moment pour la palette principale si vous avez de la place.

  • Juillet–Août : été. Les tarifs restent souvent attractifs, mais la demande reprend doucement. Bon créneau si vous n’avez pas pu acheter au printemps.

  • Septembre : rentrée. Les prix peuvent remonter et les délais s’allonger. Achetez seulement pour compléter si votre stock est bas.

  • Octobre–Février : pleine saison. Les prix sont tendus et les ruptures possibles. Évitez autant que possible l’achat “panique” ; gardez un stock tampon pour traverser l’hiver.

En conclusion, si vous ne deviez retenir qu’une règle : acheter la palette principale entre mai et juin, puis compléter en été si besoin.

Stratégies concrètes pour payer moins cher (sans rogner la qualité)

 

Le bon mois compte, mais la stratégie d’achat fait la différence au final. Quelques gestes simples permettent de gratter plusieurs pourcents sans sacrifier le confort ni la propreté de la combustion.

Avant de sortir la carte bancaire, appliquez ces leviers pratiques et observez le résultat sur une saison.

  • Comparer en €/kWh, pas seulement en €/sac : deux sacs à prix proches peuvent avoir des PCI différents ; ramenez toujours le prix au kWh utile.

  • Tester 2–3 sacs avant la palette : même label, même classe… mais comportement parfois différent. Un mini-test évite une palette décevante.

  • Choisir un créneau de livraison flexible : en acceptant plusieurs dates possibles, vous obtenez souvent un meilleur prix ou des frais réduits.

  • Groupement d’achat : se regrouper avec voisins ou copropriété permet de mutualiser le transport et d’accéder à une remise.

  • Programme fidélité ou abonnement : certains vendeurs proposent 10–20 sacs automatiques au printemps à tarif “abonné”, puis un complément en été.

  • Qualité certifiée : rester sur ENplus A1 ou DINplus évite les surcoûts cachés (encrassement, pannes, surconsommation).

Ces stratégies additionnent de petites économies qui, mises bout à bout, font souvent la différence à l’échelle de l’hiver. 💡

Anticiper sans se tromper : budget, place et météo

 

Acheter tôt, d’accord… à condition de bien dimensionner. L’objectif est d’éviter rupture et surstockage.

Pour viser juste, alignez vos achats sur votre réalité (usage, logement, habitudes).

  • Consommation annuelle : notez vos tonnages des hivers précédents ou, si vous débutez, gardez un journal de sacs cette saison.

  • Espace de stockage : pellets au sec, sur palette, ajouré et éloigné des murs. Un stock mal gardé coûte cher en qualité perdue.

  • Météo locale : un hiver doux consomme moins, mais n’en faites pas une règle. Conservez 10–15 % de tampon en fin de saison.

En résumé, un achat principal au printemps + un complément estival + un petit stock tampon = budget maîtrisé et tranquillité.

Exemple chiffré : l’impact d’un bon calendrier sur un hiver

 

Rien ne vaut un exemple pour mesurer l’intérêt de l’anticipation. Supposons une consommation de 2 tonnes sur la saison. Prenons deux scénarios fictifs pour illustrer l’écart.

Avant de comparer, adoptons les mêmes hypothèses (qualité équivalente, PCI comparable).

  • Achat d’hiver (panique) : 2 t achetées entre novembre et janvier à un prix haut → budget total X.

  • Achat anticipé : 1,5 t en mai–juin + 0,5 t en juillet–août à prix plus doux → budget total X – (économie).

La différence représente souvent plusieurs dizaines d’euros par tonne, voire davantage les années tendues. À l’échelle de 5 à 7 saisons, cela finance l’entretien annuel ou un kit d’améliorations (calorifugeage, joints de fenêtres).

Poêle vs chaudière : le bon tempo selon l’équipement

 

Le rythme d’achat n’est pas tout à fait le même selon l’appareil, même si le calendrier global reste valable.

Pour coller à la réalité des usages, voilà deux approches simples à adopter.

  • Poêle à granulés (maison de ville, stockage limité) : achetez une demi-palette en mai–juin, puis complétez par quelques sacs en juillet–août. Gardez 5–10 sacs de réserve en fin d’hiver pour éviter l’achat en janvier.

  • Chaudière à granulés (maison avec sous-sol) : privilégiez une palette complète en mai–juin, éventuellement une palette + complément si l’habitation est grande. La logistique unique au printemps réduit les coûts et simplifie la saison.

Dans les deux cas, la clé est la même : acheter quand tout le monde n’achète pas.

Attention aux fausses bonnes affaires : rester vigilant sans devenir suspicieux

 

Un bon prix n’est intéressant que si la qualité et la traçabilité suivent. Les granulés trop “exotiques” ou sans informations claires peuvent coûter cher en entretien.

Pour sécuriser l’achat, vérifiez toujours au moins ces éléments, puis validez.

  • Label : ENplus A1 ou DINplus avec numéro de licence et lot sur le sac.

  • Valeurs clés : humidité, taux de cendres, fines, durabilité mécanique ; des indications claires = un vendeur fiable.

  • Essai : 2–3 sacs avant la palette. Si vitre s’encrasse vite ou si la flamme est instable, changez immédiatement de lot.

Au final, un prix trop bas et flou est rarement une économie durable ; mieux vaut un bon tarif sur un pellet propre et stable.

Check-list d’achat (à lire avant de commander)

 

Parce qu’un rappel vaut mieux qu’un regret, voici une check-list express à relire la veille de la commande.

  • Calendrier : viser mai–juin pour l’achat principal, été pour compléter ; éviter automne/hiver sauf urgence.

  • Comparaison : raisonner en €/kWh et pas seulement en €/sac ; vérifier le PCI annoncé.

  • Qualité : choisir ENplus A1 ou DINplus ; lire licence et lot ; contrôler humidité/cendres/fines.

  • Essai : réaliser un test de 2–3 sacs avant palette.

  • Livraison : accepter un créneau flexible et s’organiser pour une réception facile.

  • Stockage : garder au sec, sur palette, avec protection ajourée et décollé des murs.

En cochant ces cases, vous maximisez vos chances d’acheter au meilleur prix… et de le rester toute la saison.

Petits plus qui paient sur la durée

 

Au-delà du timing, quelques bonnes habitudes simplifient la vie et réduisent la facture au fil des ans.

Adoptez ces réflexes “bonus” et observez l’effet dès la prochaine saison.

  • Notifier un rappel calendrier fin avril pour demander des devis et surveiller les promos.

  • Noter vos consommations (sacs/semaines) pour dimensionner précisément l’achat de l’année suivante.

  • Soigner l’entretien de l’appareil (nettoyage brasero/échangeur) afin d’exploiter pleinement un pellet de qualité.

Ces petits plus rendent l’achat plus serein, et l’hiver… plus confortable. 😊

En bref

 

Pour payer moins cher, l’essentiel est de déplacer l’achat : palette principale au printemps (mai–juin), complément en été, et stock tampon en fin d’hiver.

En comparant en €/kWh, en testant quelques sacs avant la palette et en gardant un stock au sec, vous sécurisez prix et performance, que vous chauffiez au poêle à granulés ou à la chaudière à granulés.

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