Mauvaises odeurs d’évier : 5 causes fréquentes et solutions

Mauvaises odeurs d’évier : 5 causes fréquentes et solutions

Une odeur d’égout qui remonte de l’évier, une douche qui sent le renfermé, un bac qui empeste l’œuf pourri…

Ce genre de désagrément rend vite une salle de bains ou une cuisine peu agréable à vivre 😬

La bonne nouvelle, c’est que les mauvaises odeurs ont souvent des causes assez simples à identifier. L’objectif de ce guide est de vous aider à :

  • comprendre d’où ces odeurs peuvent venir

  • réaliser quelques vérifications simples et sans danger

  • tester des solutions efficaces

  • savoir quand il est temps de faire intervenir un plombier

 

 

Comprendre d’où viennent les mauvaises odeurs

 

Les évacuations d’eau sont un endroit idéal pour que se développent :

  • restes de nourriture

  • cheveux, savon, produits de soin

  • graisses et dépôts divers

En se décomposant, ces résidus dégagent des gaz qui remontent par les bondes.

Normalement, le siphon (la partie en forme de “U”) est justement là pour bloquer ces odeurs grâce à une petite réserve d’eau.


Quand quelque chose ne fonctionne plus comme prévu (siphon vide, encrassé, canalisation bouchée ou mal ventilée), les odeurs refont surface.

Dans la plupart des cas, elles sont liées à l’une des causes suivantes.

Siphons encrassés ou vides

 

C’est la cause la plus fréquente… et heureusement l’une des plus faciles à traiter.

Comment reconnaître un problème de siphon ?

Les signes typiques :

  • odeur qui vient clairement de la bonde de l’évier ou de la douche

  • évacuation qui reste correcte (l’eau s’écoule à peu près normalement)

  • odeur plus forte après une période de non-utilisation (retour de vacances, résidence secondaire, etc.)

Le problème peut être double :

  • soit le siphon est plein de dépôts (cheveux, savon, graisses, dentifrice)

  • soit il s’est vidé (plus de garde d’eau pour bloquer les gaz)

 

Ce que vous pouvez faire

Pour un évier ou un lavabo :

  • démontez le siphon (le petit élément en dessous, souvent vissé à la main)

  • videz son contenu dans un seau

  • nettoyez-le avec de l’eau chaude et un peu de liquide vaisselle

  • remontez-le en vérifiant bien les joints

Pour une douche ou une baignoire :

  • retirez la grille ou le cache de bonde

  • enlevez les cheveux et amas de savon visibles

  • si vous avez accès à un siphon de sol ou à une trappe, nettoyez la partie accessible

Si le siphon est simplement vide (après une longue période sans utilisation), il suffit parfois de faire couler un peu d’eau pour recréer la garde d’eau et bloquer les odeurs.

Quand ces petites opérations ne suffisent pas, un plombier peut aller plus loin et vérifier l’ensemble de l’installation appareil sanitaire (siphons, bondes, raccords) ainsi que l’installation robinetterie si elle est ancienne ou déjà fragilisée.

Canalisations partiellement bouchées

 

Les mauvaises odeurs peuvent aussi venir de canalisations bouchées (même partiellement). L’eau finit par stagner dans les tuyaux, ce qui favorise la fermentation des dépôts.

Signes d’une canalisation encrassée

  • l’eau met de plus en plus de temps à s’écouler

  • des glouglous se font entendre dans l’évier, la douche ou la baignoire

  • les odeurs sont plus présentes après une grosse utilisation (douche longue, vidage de casserole grasse, etc.)

Dans ce cas, le problème ne se limite plus au siphon : le bouchon se situe plus loin dans la canalisation.

Solutions possibles

Quelques gestes simples :

  • verser régulièrement de l’eau très chaude (mais pas bouillante) dans l’évier ou la douche pour dissoudre une partie des graisses

  • utiliser une ventouse sur l’évier ou la bonde de douche pour décoller le bouchon

  • employer un petit furet manuel pour décrocher les dépôts situés un peu plus loin

Les produits chimiques très agressifs sont à manier avec prudence : utilisés en excès, ils peuvent abîmer les tuyaux, les joints et être dangereux si mélangés à d’autres produits.

Si les odeurs persistent, que l’écoulement se dégrade vraiment ou que vous avez déjà eu des épisodes de débouchage WC ou de colonnes saturées dans le logement ou l’immeuble, il est sans doute temps de faire appel à un professionnel.

Un plombier équipé pourra traiter le problème en profondeur sur les canalisations.

Problèmes de ventilation et de mise à l’air

 

Une installation d’évacuation a besoin de “respirer”. Si la colonne de ventilation est bouchée, mal conçue ou absente, cela peut provoquer :

  • siphons qui se vident (phénomène d’aspiration)

  • glouglous fréquents

  • remontées d’odeurs à chaque gros écoulement d’eau

 

Ce qui se passe concrètement

Quand vous tirez la chasse d’eau ou videz une baignoire :

  • un gros volume d’eau descend dans la canalisation

  • cela crée une dépression dans le réseau

  • si la mise à l’air est insuffisante, l’installation “aspire” l’eau contenue dans les siphons

Résultat : les siphons se vident, et les odeurs d’égout remontent.

Ce que peut faire un pro

Ce type de problème est plus difficile à corriger seul, car il touche à la conception même de l’installation (colonne d’évacuation, entrées d’air, évents).

Un plombier pourra :

  • vérifier l’état de la colonne de ventilation

  • contrôler les éventuels dispositifs de mise à l’air libre

  • ajuster ou compléter les éléments nécessaires

  • sécuriser les soudure, raccords, tuyauterie si des interventions sont à prévoir

Si vous remarquez souvent que les odeurs reviennent après un gros écoulement (machine à laver, baignoire, chasse d’eau), il peut être très utile de le mentionner en publiant une demande.

Fuites cachées et stagnation d’eau

 

On y pense moins, mais une petite fuite d’eau derrière un meuble, sous un bac de douche ou dans un coffrage peut provoquer des odeurs :

  • d’humidité

  • de moisi

  • parfois de “vieux égout” si l’eau stagne autour de tuyaux d’évacuation

 

Indices d’une fuite liée aux mauvaises odeurs

  • auréoles ou taches sur un mur ou un plafond proche d’une salle d’eau

  • plinthes qui gondolent ou parquet qui se soulève

  • odeur persistante d’humidité, malgré une bonne aération de la pièce

  • développement rapide de moisissures sur un joint, un mur ou un meuble

Dans ce cas, le problème dépasse la simple gêne olfactive : il peut évoluer en véritables dégâts des eaux si on laisse traîner.

Un professionnel pourra rechercher précisément la fuite, que ce soit au niveau des raccords, des tuyaux encastrés ou du bac de douche, puis proposer une solution adaptée (réparation, reprise de joints, intervention sur la structure).

Qualité de l’eau et chauffe-eau

 

Certaines odeurs ne viennent pas de l’évier ou de la douche… mais de l’eau chaude elle-même.

C’est souvent une odeur d’œuf pourri, liée au développement de certaines bactéries dans le ballon, à la présence de soufre ou à une réaction avec l’anode magnésium.

Comment reconnaître ce cas ?

  • l’odeur apparaît surtout quand vous utilisez l’eau chaude

  • l’eau froide, elle, ne sent pas mauvais

  • l’odeur est plus marquée après une période de stagnation (première douche après quelques jours d’absence, par exemple)

 

Pistes de solutions

Un plombier pourra proposer, selon la situation :

  • un réglage ou une montée ponctuelle de la température du ballon pour limiter le développement bactérien (en restant dans un cadre sécurisé)

  • un contrôle du chauffe-eau, de son entartrage, de l’anode et de la cuve

  • une vidange et un nettoyage de l’appareil, voire une réparation / remplacement ballon d’eau chaude si celui-ci est très vieux ou en mauvais état

Dans les zones très calcaires ou avec une eau particulière, certains choisissent aussi la mise en place et maintenance de systèmes de filtration (osmose inverse, charbon actif) ou l’installation d’adoucisseurs d’eau et détartrage de dispositifs existants.

Cela n’agit pas uniquement sur l’odeur, mais sur le confort global et la durée de vie des installations.

Quand faire appel à un plombier ?

 

Vous pouvez gérer une partie des problèmes d’odeurs par vous-même (nettoyage de siphon, petite ventouse, eau chaude), mais il est conseillé de publier une demande si :

  • les odeurs reviennent très vite après vos nettoyages

  • plusieurs évacuations sont concernées (évier + douche + baignoire)

  • vous entendez des glouglous répétés et sentez un problème de tirage dans les canalisations

  • vous soupçonnez une fuite (traces d’humidité, murs ou sols abîmés)

  • l’eau chaude elle-même sent mauvais de façon persistante

Un professionnel pourra :

  • déboucher les canalisations bouchées en profondeur

  • contrôler la ventilation et l’état des conduites

  • repérer une éventuelle fuite d’eau ou des points faibles

  • vous conseiller sur l’entretien courant pour éviter le retour des odeurs

Lorsque vous publiez votre demande, n’hésitez pas à préciser :

  • depuis quand les odeurs sont apparues

  • si elles viennent plutôt de l’évier, de la douche, de la baignoire ou de l’eau chaude

  • ce que vous avez déjà tenté (nettoyage, produits, détartrage, etc.)

Plus votre demande est précise, plus le diagnostic sera rapide et l’intervention ciblée 😊

Bonnes habitudes pour éviter le retour des mauvaises odeurs

 

Quelques réflexes simples peuvent vraiment faire la différence au quotidien :

  • retirer régulièrement les cheveux et résidus visibles dans les bondes de douche et de baignoire

  • éviter de verser les graisses de cuisson dans l’évier (les mettre plutôt dans un récipient, puis à la poubelle)

  • faire couler un peu d’eau dans les siphons peu utilisés (buanderie, lavabo secondaire) pour qu’ils ne se vident pas

  • aérer régulièrement la salle de bains et la cuisine

  • surveiller les premiers signes (gargouillis, évacuation ralentie) pour intervenir tôt

En combinant un entretien léger mais régulier et, au besoin, une intervention ciblée d’un plombier, vous pouvez garder votre cuisine et votre salle de bains agréables à vivre… sans odeur d’égout en embuscade 🚿🙂

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Mon chauffe-eau ne fait plus d’eau chaude : 5 pannes courantes

Mon chauffe-eau ne fait plus d’eau chaude : 5 pannes courantes

Se lever le matin, ouvrir le robinet… et découvrir qu’il n’y a plus d’eau chaude, c’est rarement un bon début de journée.

Que votre ballon soit tout neuf ou déjà âgé, une panne de chauffe-eau est toujours stressante : on s’imagine tout de suite la grosse facture ou le remplacement complet.

La bonne nouvelle, c’est que dans beaucoup de cas, la cause est assez simple à identifier. L’objectif de cet article est de vous aider à :

  • comprendre les signes d’une panne de chauffe-eau

  • vérifier quelques points en sécurité chez vous

  • connaître les 5 pannes les plus fréquentes

  • savoir quand il est temps de faire intervenir un plombier 🔧

 

 

Comprendre les symptômes avant de chercher la panne

 

“Plus d’eau chaude” ne veut pas toujours dire la même chose. Selon les symptômes, la cause peut être très différente.

Plus du tout d’eau chaude

Vous ouvrez le robinet d’eau chaude et :

  • l’eau est complètement froide

  • la situation dure depuis plusieurs heures

  • même après avoir attendu la nuit, rien ne change

On pense alors plutôt à :

  • un problème électrique (alimentation coupée, contacteur, disjoncteur)

  • un thermostat qui s’est mis en sécurité

  • une résistance hors service

 

Eau tiède ou pas assez chaude

Autre cas fréquent :

  • vous avez de l’eau chaude… mais elle est juste tiède

  • la douche devient froide beaucoup plus vite qu’avant

  • vous devez mettre le mitigeur presque à fond sur “chaud”

Cela peut venir :

  • d’un ballon très entartré

  • d’un thermostat mal réglé ou défaillant

  • d’une capacité insuffisante par rapport à votre usage

 

Eau chaude de façon aléatoire

Parfois, le chauffe-eau “fait sa vie” :

  • certains jours tout va bien

  • d’autres jours, plus rien

  • ou bien vous avez de l’eau chaude seulement à certains moments

On regarde alors du côté des problèmes d’alimentation électrique intermittente, du contacteur jour/nuit ou d’un thermostat capricieux.

Une fois les symptômes repérés, on peut passer à l’exploration des pannes les plus courantes.

Panne fréquente n°1 : problème d’alimentation électrique

 

C’est l’une des causes les plus simples… et des plus oubliées.

Disjoncteur ou contacteur sur off

Commencez par vérifier votre tableau électrique :

  • le disjoncteur dédié au chauffe-eau est-il sur “on” ?

  • le contacteur jour/nuit n’est-il pas resté en position “0” (arrêt) ?

  • en position “auto”, fonctionne-t-il bien en heures creuses ?

Il peut arriver que le disjoncteur ait sauté à cause :

  • d’une surtension

  • d’un orage

  • d’une surcharge ponctuelle sur le circuit

Remettez-le en position marche et observez :
s’il ressaute immédiatement, ne forcez pas. C’est le signe d’un défaut plus sérieux (court-circuit, résistance HS, problème d’isolement).

Problème de câblage ou de contact

Parfois, l’ennui vient :

  • d’une borne mal serrée

  • d’un câble abîmé

  • d’un contact usé au niveau du thermostat

Ce type de diagnostic reste du domaine du professionnel, car il implique de travailler à proximité des connexions électriques.

Si vous n’êtes pas formé, mieux vaut ne pas y toucher et faire intervenir un plombier ou un électricien.

Panne fréquente n°2 : thermostat en sécurité ou défaillant

 

Le thermostat régule la température de l’eau et protège le ballon en cas de surchauffe.

Thermostat qui s’est mis en sécurité

En cas de surchauffe ponctuelle, certains thermostats se mettent en sécurité :

  • l’alimentation de la résistance est coupée

  • le ballon ne chauffe plus du tout

  • il faut parfois réarmer le thermostat manuellement (petit bouton de réarmement)

Ce réarmement se fait capot ouvert, chauffe-eau hors tension.

Si vous savez ce que vous faites et que la notice l’indique clairement, vous pouvez vérifier la présence de ce bouton.

Sinon, laissez faire un pro.

Thermostat usé ou mal réglé

Avec le temps, un thermostat peut :

  • perdre en précision

  • ne plus “sentir” correctement la température de l’eau

  • couper trop tôt ou, au contraire, ne pas déclencher la chauffe

Résultat :

  • eau tiède ou irrégulière

  • impression de manquer d’eau chaude alors que le volume réel n’a pas changé

Dans ces cas, le remplacement du thermostat peut suffire à retrouver un fonctionnement normal, sans toucher au reste de l’appareil.

Panne fréquente n°3 : résistance entartrée ou hors service

 

La résistance est le “cœur chauffant” de votre chauffe-eau. Quand elle est trop encrassée ou HS, l’eau ne chauffe plus correctement.

Effet du tartre sur la résistance

Dans les régions calcaires, la résistance s’enrobe progressivement de tartre :

  • la chaleur passe moins bien

  • la consommation électrique augmente

  • l’eau met plus de temps à chauffer

  • la résistance peut finir par griller

Vous pouvez entendre des bruits de bouillonnement ou de claquement à l’intérieur du ballon. C’est souvent un signe que le tartre s’est bien installé.

Dans ce cas, un détartrage et un contrôle de la résistance sont utiles. Si la résistance est trop abîmée, on se dirige vers une réparation / remplacement ballon d’eau chaude (remplacement de la résistance seule ou, selon l’état de la cuve, du ballon complet).

Résistance grillée

Quand la résistance est complètement hors service :

  • plus d’eau chaude du tout

  • le disjoncteur peut sauter dès qu’elle tente de chauffer

  • un simple réarmement du thermostat ne change rien

Le remplacement de la résistance nécessite de vidanger le ballon, de déposer la platine et de travailler sur l’électricité. C’est une intervention à confier à un pro si vous n’êtes pas très à l’aise avec ce type de travaux.

Panne fréquente n°4 : problème au niveau de l’eau (arrivée, fuite, groupe de sécurité)

On oublie parfois que, pour chauffer l’eau, il faut… de l’eau qui arrive bien dans le ballon.

Arrivée d’eau coupée ou partiellement fermée

Vérifiez :

  • le robinet d’arrêt sur le groupe de sécurité : est-il bien ouvert ?

  • l’arrivée générale d’eau de la maison : n’a-t-elle pas été fermée ou réduite pour une autre raison ?

Si le ballon ne se remplit pas correctement, vous aurez :

  • peu d’eau chaude disponible

  • ou des variations étranges (un peu chaud, puis froid très vite)

 

Fuite ou groupe de sécurité défectueux

Un problème de fuite d’eau ou de groupe de sécurité qui goutte beaucoup peut aussi perturber le fonctionnement :

  • si la fuite est importante, le ballon a du mal à maintenir sa réserve d’eau chaude

  • vous consommez de l’eau en permanence sans le voir clairement

  • la température semble ne jamais se stabiliser

Un groupe de sécurité très fatigué ou un raccord qui laisse s’échapper l’eau peuvent nécessiter une intervention de soudure, raccords, tuyauterie ou un remplacement de pièce.

Là encore, mieux vaut ne pas laisser traîner : à la clé, risque de dégâts des eaux et surconsommation.

Panne fréquente n°5 : ballon en fin de vie ou sous-dimensionné

 

Parfois, le problème n’est plus vraiment une “petite panne”, mais un chauffe-eau qui arrive au bout de sa vie.

Signes d’un ballon en fin de vie

Quelques indicateurs :

  • traces de rouille sur la cuve

  • coulures brunes ou taches au sol

  • fuites répétées au niveau des raccords, malgré des remplacements de joints

  • eau chaude de moins en moins disponible malgré une utilisation identique

Dans ces cas, multiplier les réparations n’est pas toujours la meilleure idée.

Un professionnel pourra vous confirmer s’il est temps de prévoir un remplacement chauffe-eau, adapté à votre foyer et à votre qualité d’eau.

Ballon trop petit pour vos besoins

Autre scénario : le chauffe-eau fonctionne, mais il n’est tout simplement pas adapté à votre usage :

  • famille plus nombreuse qu’au moment de l’installation

  • ajout d’une salle de bains, d’une baignoire très gourmande, etc.

  • habitudes (douches longues, bains fréquents) qui dépassent la capacité de stockage

On a alors l’impression d’une panne, alors qu’il s’agit d’un problème de dimensionnement.

Là aussi, un plombier peut vous conseiller sur la bonne capacité pour votre logement.

Ce que vous pouvez vérifier vous-même en toute sécurité

 

Avant d’appeler un professionnel, vous pouvez :

  • vérifier vos disjoncteurs et le contacteur jour/nuit

  • confirmer que l’arrivée d’eau froide au ballon est bien ouverte

  • observer le groupe de sécurité : goutte-t-il en permanence ?

  • écouter s’il y a un bruit anormal lors de la chauffe

Ce sont des éléments précieux à indiquer lorsque vous publierez une demande. Ils orientent déjà le diagnostic (panne électrique, problème de thermostat, de résistance, de fuite d’eau, etc.).

En revanche, dès qu’il s’agit de démonter la platine, de toucher aux connexions électriques, de vidanger un ballon en hauteur ou de manipuler un appareil lourd, mieux vaut s’abstenir si vous n’êtes pas du métier.

Quand faire intervenir un plombier ?

 

Il est clairement recommandé de faire appel à un professionnel si :

  • vous n’avez plus du tout d’eau chaude depuis plus de 24 heures

  • le disjoncteur dédié au chauffe-eau saute dès que vous le remettez

  • vous observez des fuites, des traces de rouille, ou une flaque sous le ballon

  • le ballon est ancien (10–15 ans ou plus) et montre plusieurs signes de fatigue

  • vous ne vous sentez pas à l’aise avec les manipulations eau + électricité

Un plombier pourra :

  • diagnostiquer précisément la cause de la panne

  • remplacer un thermostat ou une résistance

  • sécuriser les soudure, raccords, tuyauterie autour du ballon

  • vous conseiller sur l’opportunité d’un simple dépannage ou d’un remplacement chauffe-eau

Lorsque vous publiez votre demande, pensez à préciser :

  • le type d’appareil (électrique, capacité approximative)

  • les symptômes (plus d’eau chaude, eau tiède, disjoncteur qui saute, etc.)

  • la durée depuis laquelle le problème est apparu

  • l’âge approximatif du chauffe-eau

Cela permettra au professionnel de venir avec le bon matériel, et parfois de vous donner une première estimation de la solution dès l’échange initial 😊

En résumé : un chauffe-eau qui ne fait plus d’eau chaude n’annonce pas forcément la catastrophe.

Entre problème électrique, thermostat en sécurité, résistance entartrée ou ballon en fin de vie, il existe de nombreuses causes possibles.

L’essentiel est d’identifier les bons signaux, de ne pas prendre de risques inutiles… et de faire intervenir un pro dès que la situation dépasse le simple réglage.

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Détartrer un chauffe-eau électrique : étapes, sécurité, fréquence

Détartrer un chauffe-eau électrique : étapes, sécurité, fréquence

Avec le temps, le calcaire s’accumule dans le ballon d’eau chaude, surtout dans les régions où l’eau est “dure”.

Résultat : moins d’eau chaude, bruit de bouillonnement, consommation électrique qui grimpe… et parfois une panne prématurée du ballon.


La bonne nouvelle, c’est qu’un détartrage régulier permet de prolonger la vie de votre appareil et d’améliorer son rendement 💧

Dans cet article, nous allons voir :

  • pourquoi le chauffe-eau s’entartrent

  • les précautions de sécurité indispensables

  • les grandes étapes du détartrage

  • à quelle fréquence le faire

  • quand il vaut mieux faire appel à un professionnel plutôt que de continuer en solo

L’objectif : vous donner un mode d’emploi clair, sans oublier les limites du “faire soi-même”.

Comprendre pourquoi le chauffe-eau s’entartre

 

Quand l’eau est riche en calcaire, chaque cycle de chauffe laisse des dépôts à l’intérieur du ballon :

  • une partie du tartre se fixe sur la résistance

  • une autre tombe au fond de la cuve

  • avec le temps, une “couche” de calcaire s’accumule

Conséquences possibles :

  • chauffe plus longue (le tartre isole la résistance)

  • bruit de bouillonnement ou de claquement

  • température d’eau irrégulière

  • usure prématurée de la résistance et des joints

Dans les cas extrêmes, on en arrive à devoir envisager un remplacement chauffe-eau ou une réparation / remplacement ballon d’eau chaude si la cuve est trop attaquée.

Les précautions de sécurité avant de commencer

 

Un chauffe-eau électrique, c’est de l’eau + de l’électricité + du poids. Avant toute intervention, la sécurité n’est pas négociable ⚠️

Couper l’alimentation électrique

C’est la première chose à faire :

> Repérez le disjoncteur dédié au chauffe-eau dans le tableau électrique

> Coupez-le (position “off”)

> Si possible, collez un petit mot pour éviter que quelqu’un ne le remette en marche pendant votre intervention

Vous pouvez aussi tester avec un multimètre (si vous savez l’utiliser) pour vérifier qu’il n’y a plus de courant au niveau des connexions du chauffe-eau.

Fermer l’arrivée d’eau froide

Ensuite, il faut isoler le ballon du réseau :

  • repérez le robinet d’arrêt sur le groupe de sécurité (la petite vanne bleue ou rouge)

  • fermez-le complètement

  • vous pouvez aussi fermer l’arrivée générale d’eau de la maison par sécurité

 

Prévoir la gestion de l’eau qui va sortir

Un détartrage implique forcément de vidanger au moins une partie du ballon :

  • prévoyez un ou plusieurs seaux

  • si possible, un tuyau pour guider l’eau vers une évacuation (lavabo, douche, siphon de sol)

  • protégez le sol si besoin (bâche, serpillières)

Si votre ballon est en hauteur, faites particulièrement attention aux éclaboussures d’eau chaude et au poids de l’appareil.

Si vous n’êtes pas à l’aise avec ces manipulations, ou si l’accès au ballon est compliqué (combles, faux-plafond, hauteur importante), il est plus raisonnable de faire intervenir un pro plutôt que de prendre des risques.

Le matériel nécessaire

 

Pour un détartrage courant, vous aurez besoin de :

  • tournevis adaptés (cruciforme, plat, selon le capot)

  • clé à pipe ou clé plate (pour démonter la platine de résistance, selon modèle)

  • seaux et/ou tuyau d’évacuation

  • gants de protection

  • chiffon ou éponge

  • éventuellement une brosse douce ou une spatule en plastique pour retirer le tartre

  • un nouveau joint de bride (souvent conseillé de le remplacer)

Le type de résistance (blindée ou stéatite) influe un peu sur la façon de détartrer, mais l’esprit général reste le même : accès, nettoyage, remontage.

Étapes pour détartrer un chauffe-eau électrique

 

Les détails peuvent varier selon les modèles, mais voici les grandes étapes, dans l’ordre logique.
Si votre notice est disponible, appuyez-vous toujours dessus en priorité.

Vidanger le ballon

> Coupez l’arrivée d’eau froide au niveau du groupe de sécurité

> Ouvrez un ou deux robinets d’eau chaude dans le logement (pour laisser entrer l’air)

> Ouvrez le robinet de vidange du groupe de sécurité (ou actionnez la soupape)

> Laissez l’eau s’écouler dans le seau ou via le tuyau

Plus le ballon est grand, plus cela prend du temps.
Selon l’intervention, vous pouvez le vidanger entièrement ou seulement en partie (mais pour un vrai détartrage, une vidange quasi complète est préférable).

Accéder à la résistance et à l’intérieur de la cuve

La plupart du temps :

> Retirez le capot de protection sous le ballon (dévisser les vis de maintien)

> Repérez les connexions électriques de la résistance et du thermostat

> Prenez des photos avant de débrancher les fils, pour vous aider au remontage

> Débranchez les fils, puis déposez la platine (ensemble résistance + bride)

Faites attention : il peut rester un peu d’eau dans la cuve. Ayez un seau ou une bassine sous la bride lors de l’ouverture.

Retirer le tartre accumulé

Une fois la platine retirée :

  • sortez délicatement la résistance

  • observez la quantité de tartre : parfois, la résistance est complètement “enrobée”

  • au fond de la cuve, le tartre ressemble souvent à du sable ou à des cailloux

Vous pouvez :

  • casser doucement les amas de calcaire avec une spatule en plastique ou une brosse

  • pencher légèrement le ballon pour faire sortir les morceaux (dans la mesure du possible et sans forcer sur les fixations)

  • nettoyer la résistance (si elle est blindée) en retirant le tartre sans gratter la partie métallique trop agressivement

Si la cuve montre des signes de corrosion importants (piqûres, zones très rouillées, traces de fuite), le détartrage ne suffira peut-être pas à prolonger sa vie très longtemps.

C’est typiquement le cas où il faudra envisager une réparation / remplacement ballon d’eau chaude avec un plombier.

Remplacer le joint et remonter

Lors du remontage :

> Nettoyez soigneusement la portée de la bride (zone de contact entre cuve et platine)

> Placez un joint neuf (fortement recommandé pour éviter une fuite d’eau après remontage)

> Remettez la platine en place, en alignant correctement les trous

> Serrez les écrous de manière progressive, en croix, sans forcer brutalement

Rebranchez ensuite les fils selon les photos prises au démontage, en respectant bien les connexions et la terre.

Remettre en eau… puis remettre sous tension

> Assurez-vous que la platine et le capot sont bien remis

> Fermez le robinet de vidange du groupe de sécurité

> Ouvrez l’arrivée d’eau froide du ballon

> Laissez se remplir jusqu’à ce que l’eau coule normalement sur les robinets d’eau chaude (cela peut “crachoter” au début, c’est l’air qui s’évacue)

Ce n’est qu’une fois le ballon plein (plus d’air dans les canalisations d’eau chaude) que vous pouvez :

  • remettre le disjoncteur en position “on”

  • vérifier qu’il n’y a pas de fuite au niveau de la bride et des raccords

Si vous voyez une fuite apparaître au niveau du joint, coupez à nouveau l’eau et le courant, et vérifiez le serrage ou l’état du joint.

À quelle fréquence détartrer un chauffe-eau ?

 

La fréquence dépend surtout de la qualité de votre eau et de votre usage.

En règle générale :

  • eau très calcaire : tous les 2 à 3 ans

  • eau moyennement calcaire : tous les 4 à 5 ans

  • eau peu calcaire : l’intervalle peut être plus long, mais un contrôle visuel reste recommandé au bout de quelques années

Si vous ne connaissez pas la dureté de votre eau, un test de dureté, de pH et de potabilité de l’eau peut vous aider à y voir plus clair. Dans les régions très calcaires, certains choisissent de s’équiper en plus d’un système de traitement d’eau.

Certains signes peuvent vous alerter entre deux détartrages :

  • chauffe-eau plus bruyant que d’habitude

  • quantité d’eau chaude disponible en baisse

  • eau qui met beaucoup plus de temps à chauffer

Ce sont souvent des indices que le tartre commence à vraiment gêner le bon fonctionnement de l’appareil.

Quand vaut-il mieux faire appel à un professionnel ?

 

Même si le détartrage peut se faire soi-même, certaines situations s’y prêtent mal :

  • ballon en hauteur difficilement accessible

  • installation ancienne, avec risque de casse au démontage

  • traces de rouille, fuite existante ou légère humidité autour du ballon

  • doute sur la façon de démonter la platine ou de rebrancher les fils

Dans ces cas, il est souvent plus sûr (et au final plus économique) de solliciter un plombier.

C’est particulièrement vrai si le ballon a déjà un certain âge et montre d’autres signes de fatigue : la frontière entre simple détartrage et remplacement chauffe-eau peut être vite franchie.

Un professionnel pourra :

  • évaluer l’état réel de la cuve

  • vous conseiller sur l’intérêt de poursuivre les détartrages ou de renouveler l’appareil

  • vérifier l’ensemble de l’installation pour éviter les dégâts des eaux (groupe de sécurité, raccords, évacuations)

Si vous ne vous sentez pas à l’aise avec l’électricité, le poids de l’appareil ou la manipulation au plafond, mieux vaut publier une demande et confier l’intervention à un pro plutôt que de forcer les choses 😊

Prévenir le tartre et prolonger la vie du chauffe-eau

 

Au-delà du détartrage, certaines solutions permettent de limiter la formation de calcaire.

Traiter l’eau à la source

Dans les zones très calcaires, certains foyers optent pour :

  • une installation d’adoucisseurs d’eau et détartrage de dispositifs existants

  • la pose de dispositifs anti-calcaire électromagnétiques ou électroniques

Ce type de solution demande un investissement, mais peut protéger l’ensemble de l’installation (robinetterie, appareils, ballon…).

Adopter quelques bonnes habitudes

Même sans équipement spécifique, vous pouvez :

  • surveiller les premiers signes d’entartrage (bruits, rendement, variations de température)

  • faire contrôler le ballon à intervalles réguliers, surtout après quelques années de service

  • éviter de pousser systématiquement le thermostat très haut (plus l’eau est chaude, plus le tartre se forme vite)

Un chauffe-eau bien entretenu peut durer de nombreuses années de plus.

Un minimum de suivi, quelques détartrages bien réalisés et une réaction rapide en cas de fuite vous éviteront souvent de mauvaises surprises… et des dépenses
imprévues 🔧🙂

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Groupe de sécurité qui goutte : normal ou pas ?

Groupe de sécurité qui goutte : normal ou pas ?

Vous remarquez que votre chauffe-eau “pisse” un peu dans le petit tuyau à côté du ballon ?

Une flaque se forme parfois au sol ?

Pas de panique tout de suite : un groupe de sécurité qui goutte n’est pas forcément synonyme de panne ou de grosse fuite d’eau 💧

Dans cet article, on va voir ensemble :

  • à quoi sert exactement le groupe de sécurité

  • dans quels cas il est normal qu’il coule

  • les situations où il faut commencer à s’inquiéter

  • ce que vous pouvez vérifier vous-même

  • quand il est temps d’appeler un plombier

L’idée : vous rassurer quand tout est normal… et vous aider à réagir à temps quand ça ne l’est plus 😉

À quoi sert le groupe de sécurité sur un
chauffe-eau ?

 

Le groupe de sécurité est une petite pièce indispensable, mais souvent mal connue. Pourtant, c’est un peu le “gardien” de votre ballon d’eau chaude.

Son rôle principal : éviter la surpression

Quand l’eau chauffe, elle se dilate. Dans un chauffe-eau fermé, cette dilatation crée une augmentation de pression à l’intérieur du ballon. Le groupe de sécurité est là pour :

  • laisser échapper un peu d’eau quand la pression devient trop élevée

  • protéger la cuve d’un éventuel excès de pression

  • permettre de couper l’arrivée d’eau froide du ballon en cas de besoin

Pour cela, il est équipé d’un clapet et d’une soupape qui s’ouvrent à un certain seuil de pression.

Où se trouve-t-il et à quoi ressemble-t-il ?

Concrètement, le groupe de sécurité :

  • est généralement situé en bas du ballon, sur l’arrivée d’eau froide

  • ressemble à un petit bloc métallique ou en laiton, avec un bouton ou un levier

  • est raccordé à un tuyau de vidange qui va vers une évacuation (ou un siphon)

C’est au niveau de ce tuyau que vous voyez l’eau couler ou goutter.

Quand est-ce normal que le groupe de sécurité goutte ?

 

Oui, il est normal qu’un groupe de sécurité laisse couler un peu d’eau. C’est même le signe qu’il fait correctement son travail.

Pendant les phases de chauffe

Chaque fois que le chauffe-eau se met en route pour chauffer l’eau (souvent la nuit en heures creuses) :

  • l’eau à l’intérieur de la cuve se dilate

  • la pression augmente dans le ballon

  • le groupe de sécurité laisse alors sortir un peu d’eau pour soulager la pression

Résultat : vous voyez des gouttes ou un petit filet couler pendant un moment, puis cela s’arrête.

Ce fonctionnement cyclique est tout à fait normal.

Quelle quantité d’eau est “normale” ?

On considère généralement qu’un groupe de sécurité peut laisser s’écouler quelques litres par jour au maximum, répartis sur les cycles de chauffe.

En pratique, vous pouvez observer :

  • des gouttes de temps en temps

  • un faible filet pendant la chauffe

  • un siphon légèrement humide, sans grande flaque au sol

Si l’écoulement reste modéré et que tout se passe pendant la chauffe, il n’y a pas de raison particulière de s’alarmer.

Les signes que tout va bien

Vous êtes plutôt dans la zone “R.A.S.” si :

  • l’eau coule surtout lorsque le ballon chauffe

  • le tuyau d’évacuation est bien raccordé à un siphon ou une évacuation prévue

  • il n’y a pas de grande flaque permanente sous le chauffe-eau

  • votre facture d’eau ne montre pas de surconsommation

Dans ce cas, le groupe de sécurité remplit simplement son rôle de soupape de sécurité.

Quand faut-il commencer à s’inquiéter ?

 

Un goutte-à-goutte un peu plus fréquent n’est pas forcément dramatique, mais certains signes doivent vous alerter.

Le groupe de sécurité goutte en continu

Si vous constatez que :

  • ça goutte toute la journée, même en dehors des périodes de chauffe

  • le filet d’eau est permanent, et pas seulement ponctuel

alors il y a probablement un souci :

  • soit le groupe de sécurité lui-même est défaillant (mécanisme usé, clapet qui ne ferme plus bien)

  • soit la pression de votre réseau d’eau est trop élevée

Dans les deux cas, la situation n’est pas normale et peut avoir un impact sur votre consommation d’eau… et sur la durée de vie du ballon.

Une flaque importante se forme au sol

Autre signe inquiétant : l’eau ne s’écoule pas correctement vers l’évacuation, mais forme une flaque :

  • sous le groupe de sécurité

  • autour du chauffe-eau

  • voire sur un plancher ou un plafond si le ballon est à l’étage

En plus du gaspillage, vous prenez le risque de provoquer des dégâts des eaux (humidité dans les murs, parquet abîmé, taches au plafond chez le voisin, etc.).

Votre facture d’eau augmente sans explication

Si votre groupe de sécurité goutte en continu, la quantité d’eau perdue peut devenir importante.

Vous pouvez alors remarquer :

  • une facture d’eau nettement plus élevée qu’avant

  • un compteur qui tourne doucement même quand personne n’utilise d’eau

Dans ce cas, la situation mérite clairement d’être contrôlée.

Vérifications simples à faire vous-même

 

Avant d’appeler un plombier, vous pouvez effectuer quelques vérifications de base, sans danger.

S’assurer que l’évacuation est bien en place

Regardez :

  • si le tuyau de vidange du groupe de sécurité est correctement raccordé à un siphon ou une évacuation

  • s’il n’est pas plié, pincé ou bouché

  • si l’eau ne déborde pas parce que l’évacuation est obstruée

Parfois, la flaque vient plus d’un problème d’évacuation que du groupe de sécurité lui-même.

Manœuvrer légèrement la soupape

Sur beaucoup de modèles, il y a un petit levier ou bouton :

  • actionnez-le très légèrement (dans le sens indiqué) pour laisser couler un peu d’eau

  • relâchez-le ensuite pour le remettre en position normale

Cela permet parfois de chasser des impuretés ou du tartre coincé dans le mécanisme.

Faites-le de préférence :

  • avec un seau ou un récipient sous la vidange

  • quand l’eau n’est pas trop chaude (ou après un moment sans chauffe)

Si, après cette manœuvre, le goutte-à-goutte diminue, c’est bon signe.

Vérifier s’il y a un réducteur de pression

Si vous savez que la pression de votre réseau est élevée, ou si vous remarquez d’autres signes (bruit dans les tuyaux, coups de bélier), il est possible que :

  • votre installation n’ait pas de réducteur de pression

  • le réducteur existant soit mal réglé ou défaillant

Une pression trop forte use plus vite le groupe de sécurité et peut provoquer une fuite d’eau plus marquée.

Ce point nécessite souvent l’avis d’un professionnel, mais le signaler dans votre demande l’aidera à orienter son diagnostic.

Les risques à laisser traîner un groupe de sécurité qui goutte trop

 

On pourrait être tenté de “laisser vivre” en se disant que ce n’est qu’un filet d’eau. Mais à long terme, ce n’est pas sans conséquences.

Surconsommation d’eau

Un goutte-à-goutte constant, 24 h/24, finit par représenter :

  • des centaines, voire des milliers de litres d’eau à l’année

  • une augmentation sensible de votre facture d’eau

Même si l’écoulement semble faible, le volume cumulé est loin d’être négligeable.

Usure prématurée du ballon

Si la pression est trop forte ou si le groupe de sécurité dysfonctionne, cela peut :

  • fatiguer les parois de la cuve

  • accélérer la corrosion

  • favoriser les fuites au niveau des joints

Dans certains cas, la solution ne sera pas seulement de changer le groupe de sécurité, mais d’envisager une réparation / remplacement ballon d’eau chaude selon l’âge et l’état de l’appareil.

Risques d’infiltrations et de dégâts des eaux

Si l’eau ne s’évacue pas correctement :

  • elle peut s’infiltrer sous un carrelage, dans une cloison, dans un plancher

  • elle peut provoquer des moisissures, du gonflement, des taches

  • en appartement, elle peut atteindre le logement du dessous

D’où l’intérêt de réagir avant de vous retrouver avec un sinistre à gérer.

Quand faut-il faire appel à un plombier ?

 

Certaines situations justifient clairement de publier une demande pour faire intervenir un professionnel.

Vous avez intérêt à appeler un plombier si :

  • le groupe de sécurité goutte en continu, même en dehors des périodes de chauffe

  • la quantité d’eau évacuée vous semble importante (seau qui se remplit rapidement, flaque constante)

  • vous remarquez des traces d’humidité ou de rouille autour du ballon

  • votre ballon a déjà un certain âge et présente d’autres signes de fatigue (bruits étranges, eau moins chaude, etc.)

  • votre facture d’eau a augmenté sans explication évidente

Le plombier pourra alors :

  • vérifier l’état du groupe de sécurité et le remplacer si nécessaire

  • contrôler la pression de votre réseau et proposer, si besoin, un réducteur de pression

  • évaluer l’état du ballon et vous conseiller sur une éventuelle réparation / remplacement ballon d’eau chaude

  • sécuriser l’installation pour éviter de futurs dégâts des eaux

Quand vous publiez votre demande, pensez à préciser :

  • depuis combien de temps le groupe goutte

  • si cela coule en continu ou seulement pendant la chauffe

  • si vous avez observé des flaques, des traces d’humidité ou de rouille

  • si d’autres équipements présentent des signes inhabituels

Plus votre description est précise, plus le professionnel pourra préparer l’intervention et vous orienter clairement dès le premier contact 😊

Prévenir les problèmes à l’avenir

 

Enfin, quelques bonnes pratiques peuvent limiter les soucis autour du groupe de sécurité et prolonger la vie de votre chauffe-eau.

Un petit geste régulier

Il est souvent recommandé de :

  • manœuvrer la soupape du groupe de sécurité de temps en temps (par exemple une fois par mois)

  • laisser couler quelques secondes, puis la relâcher

Cela permet de maintenir le mécanisme en bon état et de limiter l’accumulation de tartre.

Surveiller l’environnement du ballon

Pensez à jeter un œil régulièrement :

  • au sol, sous le chauffe-eau

  • aux parois du ballon (traces de rouille, coulures)

  • au raccordement du groupe de sécurité et à son évacuation

Un coup d’œil rapide de temps en temps permet souvent de repérer un problème très tôt.

En résumé, un groupe de sécurité qui goutte n’est pas toujours alarmant : c’est même le signe qu’il fait son travail pendant la chauffe.

Mais si l’écoulement devient continu, important, ou s’accompagne de traces d’humidité, de rouille ou de surconsommation, il est vraiment utile de faire vérifier l’installation par un professionnel.

Et si votre ballon est ancien ou déjà fragilisé, c’est peut-être l’occasion de réfléchir à une réparation / remplacement ballon d’eau chaude pour repartir sur des
bases saines 🔧🙂

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Eau qui remonte dans la douche ou la baignoire : que faire ?

Eau qui remonte dans la douche ou la baignoire : que faire ?

Voir l’eau remonter dans la douche ou la baignoire, ce n’est jamais bon signe. Parfois, ça gargouille un peu, parfois l’eau stagne carrément au fond du bac… et l’angoisse monte vite 😅

La bonne nouvelle, c’est que ce phénomène est assez courant et qu’il s’explique souvent par quelques causes bien identifiées. L’objectif de ce guide est de vous aider à :

  • comprendre d’où vient cette remontée d’eau

  • faire quelques vérifications simples sans danger

  • savoir quoi tenter vous-même

  • repérer le moment où il faut faire intervenir un professionnel (avant le vrai problème de dégâts des eaux)

 

Comprendre ce qui se passe quand l’eau remonte

 

Quand l’eau remonte dans la douche ou la baignoire, c’est que le chemin “normal” d’évacuation est perturbé.

Un signe classique de canalisations saturées

Votre douche, baignoire, lavabo et WC partagent souvent les mêmes conduites d’évacuation. Si la canalisation principale se bouche ou se rétrécit :

  • l’eau ne peut plus s’écouler correctement

  • elle remonte alors par le point le plus bas ou le moins bien protégé

  • la douche ou la baignoire deviennent une sorte de “trop-plein”

C’est un signe fréquent de canalisations bouchées, surtout si vous remarquez d’autres symptômes : gargouillis, mauvaises odeurs, évacuation lente.

Remontées d’eau quand vous tirez la chasse

Cas très typique : vous tirez la chasse des WC… et l’eau remonte dans la douche ou la baignoire.

Cela veut dire que :

  • le bouchon n’est pas seulement dans le siphon de douche

  • la canalisation qui reçoit les eaux usées des WC et de la douche est partiellement ou totalement obstruée

  • on sort du simple problème local, et on se rapproche d’un cas de réseau d’évacuation saturé

Dans cette situation, les méthodes “locales” (produit dans la bonde de douche uniquement) ne suffisent généralement pas.

Identifier si le problème est local ou général

Avant de tout démonter, l’idée est de comprendre si le bouchon se trouve :

  • juste au niveau de la douche / baignoire

  • ou plus loin, dans la canalisation commune

 

Vérifier les autres évacuations

Faites un petit test :

  • ouvrez doucement le robinet du lavabo de la même salle de bains

  • observez si l’eau s’écoule normalement

  • regardez si cela fait remonter l’eau dans la douche ou la baignoire

Puis, si possible :

  • tirez la chasse des WC

  • observez la réaction dans la douche / baignoire

Si la remontée se produit dès que vous utilisez un autre point d’eau, c’est probablement un bouchon dans la canalisation commune.

Regarder la vitesse d’évacuation

Autre indice :

  • si l’eau stagne seulement dans la douche, mais finit par partir lentement, le problème peut être localisé au siphon

  • si l’eau ne descend pratiquement pas, ou remonte franchement quand vous utilisez les WC ou le lavabo, le problème est plus profond

Ces quelques tests vous aideront à choisir les bonnes actions par la suite.

Commencer par la douche ou la baignoire : les vérifications de base

 

On commence toujours par les choses simples, proches de l’évacuation.

Nettoyer la bonde et le siphon

Les cheveux, le savon, les résidus de produits forment souvent un bouchon juste sous la bonde.

Vous pouvez :

  • retirer la grille ou le cache de la bonde

  • enlever manuellement les amas de cheveux visibles (gant recommandé)

  • si vous avez un accès au siphon (par une trappe), le démonter délicatement pour le nettoyer

Ensuite :

  • remettez le siphon en place

  • faites couler un peu d’eau pour tester

  • observez si l’évacuation est déjà meilleure

 

Utiliser une ventouse

La ventouse peut être utilisée sur une douche ou une baignoire, comme pour un
lavabo :

  • placez la ventouse sur la bonde, en veillant à couvrir l’orifice

  • ajoutez un peu d’eau pour bien recouvrir le bord de la ventouse

  • pompez énergiquement en alternant poussées et tractions

  • testez à nouveau l’écoulement

Si le bouchon est proche de la bonde, cette méthode peut suffire à le déloger.

Quand les canalisations principales sont en cause

 

Si, malgré le nettoyage de la bonde et du siphon, l’eau continue de remonter, c’est probablement la canalisation principale qui est en difficulté.

Origine fréquente : graisses, savon, lingettes, calcaire

Au fil du temps, l’intérieur des canalisations se rétrécit :

  • dépôts de savon et de graisses

  • résidus de papier, lingettes, serviettes hygiéniques

  • accumulation de calcaire

Un bouchon peut alors se former et laisser seulement un petit passage. Dès que vous envoyez une quantité d’eau plus importante (douche, bain, chasse d’eau), ça remonte.

Lien avec les WC et les autres points d’eau

Si vous avez déjà eu des soucis de Débouchage WC, ou si vous avez pris l’habitude de jeter régulièrement des lingettes dans la cuvette, le bouchon peut se trouver plus loin, dans la partie commune du réseau.

Les signes qui vont dans ce sens :

  • WC qui se vident mal

  • gargouillis dans la baignoire quand vous tirez la chasse

  • odeurs d’égout persistantes dans la salle de bains

Dans ce cas, déboucher seulement la douche ne suffira pas : il faut traiter la canalisation principale.

Ce que vous pouvez tenter vous-même, sans risque

 

Certaines actions restent accessibles à un particulier, si vous êtes à l’aise avec un minimum de bricolage.

Utiliser de l’eau chaude (mais pas bouillante)

Vous pouvez :

  • faire chauffer de l’eau (très chaude mais pas bouillante)

  • la verser doucement dans la douche ou la baignoire

  • laisser agir quelques minutes

L’eau chaude aide à dissoudre une partie des graisses et du savon, surtout si le bouchon n’est pas trop ancien. À combiner éventuellement avec une ventouse.

Essayer un petit furet

Un furet manuel peut être efficace :

  • introduisez-le par la bonde de douche ou de baignoire (bonde démontée)

  • faites-le progresser doucement, sans forcer brutalement

  • tournez la manivelle pour casser ou accrocher le bouchon

  • retirez-le, puis testez l’évacuation

Attention toutefois à ne pas abîmer les parois du siphon ou des tuyaux si ceux-ci sont en plastique fin.

Ce qu’il vaut mieux éviter

Quelques “fausses bonnes idées” sont à proscrire :

  • mélanger plusieurs produits chimiques (déboucheur + javel + vinaigre) : risque de réactions dangereuses

  • verser de l’eau bouillante sur une baignoire ou un receveur fragile : possible déformation ou fissure

  • utiliser des objets métalliques improvisés (cintre, tige rigide) qui peuvent rayer, percer ou casser la canalisation

Si vous sentez que vous atteignez les limites de ces méthodes, mieux vaut vous arrêter là plutôt que d’abîmer l’installation.

Quand faut-il faire appel à un plombier ?

 

Certaines situations doivent vous alerter et vous inciter à demander l’aide d’un professionnel, notamment pour éviter que la situation ne dégénère en fuite d’eau ou en réel sinistre.

Signaux qui doivent vous alerter

Vous avez intérêt à faire intervenir un pro si :

  • l’eau remonte systématiquement dans la douche ou la baignoire dès que vous tirez la chasse

  • plusieurs évacuations de la maison sont concernées (cuisine + salle de bains, par exemple)

  • vous sentez des odeurs fortes d’égout, voire des remontées d’eaux usées

  • l’eau stagne longtemps, malgré vos tentatives de nettoyage et de ventouse

  • vous avez des antécédents de canalisations bouchées dans le logement ou l’immeuble

Un plombier dispose d’outils spécifiques (furet professionnel, pompe, parfois caméra) qui permettent de localiser et d’éliminer le bouchon de manière beaucoup plus efficace.

Ce qu’un professionnel peut faire pour vous

Lors d’une intervention, le plombier peut :

  • diagnostiquer si le bouchon est situé dans votre installation privée ou plus loin (colonne commune, réseau extérieur)

  • réaliser un débouchage poussé (furet motorisé, pompe haute pression)

  • vérifier l’état général des évacuations et des soudure, raccords, tuyauterie accessibles

  • vous conseiller sur les bonnes pratiques pour éviter que le problème ne revienne trop vite

Si la situation devient gênante au quotidien (douche impraticable, débordements fréquents, odeurs persistantes), n’hésitez pas à publier une demande en expliquant :

  • depuis quand l’eau remonte

  • dans quelles situations (douche seule, douche + WC, etc.)

  • ce que vous avez déjà essayé (nettoyage, ventouse, produit, furet)

Cela permettra au plombier de venir avec le bon matériel dès la première visite 🙂

Prévenir le retour des remontées d’eau

 

Une fois le problème réglé, quelques habitudes simples peuvent vous aider à limiter les risques de récidive.

Dans la douche et la baignoire

  • utiliser une grille ou un filtre pour retenir les cheveux

  • nettoyer régulièrement la bonde et le siphon

  • éviter les excès de produits gras (huiles, soins très épais) qui finissent dans l’évacuation

 

Côté WC et autres évacuations

  • ne pas jeter de lingettes (même “biodégradables”), de serviettes, de tampons ou d’essuie-tout dans les toilettes

  • éviter de verser des graisses de cuisson dans l’évier

  • surveiller les premiers signes : évacuation plus lente, gargouillis, odeurs

Si vous constatez que le problème revient régulièrement, il peut être utile de faire vérifier l’installation de manière plus globale. Une intervention de professionnel sur les canalisations bouchées permet parfois d’identifier un défaut de pente, une canalisation affaissée ou encrassée en profondeur.

En résumé

L’eau qui remonte dans la douche ou la baignoire n’est jamais agréable, mais ce n’est pas forcément une catastrophe. Dans la plupart des cas, il s’agit de :

  • bouchons de cheveux, savon et résidus au niveau du siphon

  • ou d’un bouchon plus loin dans la canalisation qui dessert plusieurs appareils

Vous pouvez commencer par :

  • observer ce qui se passe quand vous utilisez les autres points d’eau

  • nettoyer bonde et siphon

  • tester ventouse, eau chaude, petit furet

Et si le problème persiste, que l’eau remonte dès que vous tirez la chasse ou que plusieurs évacuations sont touchées, le plus raisonnable est de publier une demande pour qu’un plombier intervienne.

Vous éviterez ainsi que la situation ne dégénère en vrai dégâts des eaux, tout en retrouvant une salle de bains pleinement utilisable 🚿🙂

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